Généralités
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faciles à être capturées par les larves des poissons (MORETTI et al. 1999 ; ARIMORO, 2006;
BRUNO & JEAN-CLAUDE, 2006; MARTÍNEZ SILVA, 2018).
Les élevages des larves nourris avec un régime alimentaire contenant des rotifères enrichis avec
des acides gras polyinsaturés s’est avéré le plus réussi (MARTÍNEZ SILVA, 2018) pour la seule
raison que l’incorporation de ces acides dans les rotifères est très facile contrairement à
l’Artemia qui les catabolise, ce qui fait des rotifères un aliment très demandé en aquaculture
(ESTHER et al. 1989 ; DHERT et al. 2001; ARIMORO, 2006). De plus, les rotifères traités avec
des antibiotiques peuvent favoriser des taux de survie élevés (ESTHER et al. 1989 ; DHERT et
al. 2001; ARIMORO, 2006).
Deux souches principales de rotifère sont utilisées : une petite souche (type S) et une grande
souche (Type L). Cette dernière est plus importante en poids sec de 50% que le type S. La
longueur moyenne du lorica dans les rotifères adultes de type S est de 130 μm, alors qu'elle est
de 240 μm dans le type L. Durant ces dernières années, les rotifères de type S sont
principalement élevés en écloserie (LAVENS et SORGELOOS, 1996 ; MORETTI et al. 1999).
 Production des rotifères
Dans les écloseries, Brachionu splicatilis est d'abord cultivée en utilisant des micro-algues
comme substrat. Sa production de masse finale est réalisée dans de grands réservoirs en béton
FRP (plastique renforcé en fibre), PE ou PVC de volume allant de 1 à 10 m
3 . La conception la
plus utilisée est un bassin rond à fond conique (fig.I.4) (MORETTI et al. 1999).
L'eau de mer utilisée pour la culture des rotifères est traitée (filtrée avec des dispositifs de
filtrage spéciaux et stérilisée) et fournie par la même source qui alimente la section des microalgues (LAVENS et SORGELOOS, 1996 ; MORETTI et al. 1999).
Les rotifères sont alimentés par des micro-algues, la levure boulangère ou des régimes artificiels.
Afin de minimiser les risques tels que la contamination par des agents pathogènes, une
défaillance techniques ou humaines, des petites cultures sont généralement conservées dans des
flacons fermés dans une pièce isolée (fig.I.5) (LAVENS et SORGELOOS, 1996).
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Fonctionnement d’une écloserie marine cas du CNRDPA et production de proies vivantes (Chlorella ellipsoïdae et Brachionus plicatilis) - 29/68

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