Introduction
2
INTRODUCTION
La population humaine mondiale ne cesse d’augmenter depuis les années 60 et pourrait dépasser
les neuf milliards de personnes au milieu du 21e siècle. La pêche et l’aquaculture peuvent
contribuer à nourrir les populations tout en préservant l’environnement et la biodiversité avec
une bonne gestion écosystémique (fAO, 2018).
La disponibilité en produits aquatiques, notamment en produits de la mer, représente aussi un
enjeu pour la santé des populations. Ils constituent le principal apport en différents nutriments
(HASAN, 2020) et contribuent à la réduction des risques de la malnutrition des populations
vulnérables (FAO, 2019 ; HASAN, 2020).
Les projections de la FAO montrent qu’en 2030, la production de l’aquaculture devrait atteindre
109 millions de tonnes (CAHU, 2019). En revanche, la production aquacole mondiale en 2018,
était de 114.5 millions de tonnes dont 82,1 millions de tonnes d'animaux aquatiques, qui ont vu
une augmentation de 3.2% (2,5 millions de tonnes) dans la même année ( HASAN, 2020).
Au cours des dernières décennies, la recherche et la technique se sont déployées sur la question
de l’aquaculture afin d’étudier la physiologie de la reproduction, le développement des larves et
les besoins nutritionnels spécifiques à chaque espèce. Parallèlement, l’industrie a développé des
techniques d’aération et d’oxygénations des bassins, des distributeurs d’aliments sophistiqués,
des contrôles automatisés des paramètres de la qualité de l’eau dans les écloseries, les bassins de
grossissement et des cages en mer (CAHU, 2019).
Les alevins (jeunes poissons) ou naissains (jeunes mollusques) de nombreuses espèces sont
actuellement produits dans des écloseries de grande capacité, pouvant alimenter de nombreuses
fermes d’élevage (CAHU, 2019).
La production larvaire est l'une des principales étapes de l'aquaculture marine (THEODOROU et
al. 2016). L’approvisionnement en quantité suffisante d'une nourriture convenable et en qualité
est le facteur limitant essentiel de cette étape est. L’aliment vivant (le plancton) est une source
incontournable de nourriture grâce à ses taux élevés en nutriments (DHERT et al. 2001 ;
MEGAHED et ALY, 2009; GHOSH et al. 2016; MARTÍNEZ SILVA, 2018;
La production larvaire est l'une des principales étapes de l'aquaculture marine (THEODOROU et
al. 2016). L’approvisionnement en quantités suffisantes d'une nourriture convenable et en qualité
est le facteur limitant essentiel de cette étape est. L’aliment vivant (le plancton) est une source
incontournable de nourriture grâce à ses taux élevé en nutriments (DHERT et al. 2001;
MEGAHED et ALY, 2009; ; OOSTLANDER et al. 2020) et sa capacité de rester suspendu dans
la colonne d’eau afin de stimuler la réponse alimentaire des larves (DHERT et al. 2001;
MEGAHED et ALY, 2009; GHOSH et al. 2016; MARTÍNEZ SILVA, 2018).
Précédent

Fonctionnement d’une écloserie marine cas du CNRDPA et production de proies vivantes (Chlorella ellipsoïdae et Brachionus plicatilis) - 14/68

Suivant