Conclusion
47
Conclusion :
Notre étude à aboutit à 89 espèces benthiques et pélagiques dont une espèce ne figure nulle
part sur le worms qui est Lophogorgia ceratophyta, évaluées ou non dans la liste rouge de l’UICN.
Nous avons identifié 03 classes, 15 ordres et 53 familles, répartit comme suit :
Pour le benthique : 01 classe, 8 ordres, 28 familles, 42 genres et 52 espèces.
Pour le pélagique : 02 classes, 07 ordre, 25 familles, 30 genres et 36 espèces.
La fréquence totale de ces espèces est de 347 signalisations, dont 42,94% des signalisations ont
été au niveau du secteur Est, le secteur Centre vient en seconde place avec 37,46%, 16,43% pour le
secteur Ouest et enfin 3,17% des signalisations sans précisions
Au cours de notre travail, nous avons aussi constaté la présence de 12 espèces réglementés et
évalués.
Les résultats obtenus nous mène à dire que :
Le nombre considérable des cnidaires recensés en termes de richesse spécifique, 11,62%
des cnidaires méditerranéens, confirme que la biodiversité de la côte Algérienne est assez
importante.
Les espèces réglementées et évaluées révèlent la sensibilité de la richesse biologique du
littoral Algérien.
Le manque de données revient impérativement au fait qu’en Algérie, les études et les
recherches sont orientées vers les espèces ayant un intérêt économique
Ce constat met parfaitement au clair l’intérêt d’encourager et d’initier un supplément d’étude
d’inventaire afin de mettre en évidence la diversité et la richesse biologique et écologique réelle sur
la côte Algérienne et par la même identifier éventuellement d’autres taxons d’intérêt patrimoniale,
prioritaire en matière de conservation ou de valorisation de la biodiversité.
Recommandations et perspectives :
Il est préférable de faire des investigations plus poussées pour les zones où peu de
travaux ont été réalisés
Il est important d’initier des travaux de recherche sur ces phylums minoritaires et
former des systématiciens sur ces groupes.
Il est nécessaire de classer et préserver les zones où on a signalé la présence des
espèces protégées (Aire Marine Protégée)
Aussi, les résultats de notre travail vont contribuer à alimenter la base de données nationale
BANBIOM (Base de données Nationale de la biodiversité Marine) qui sera hébergée à l’ENNSMAL.
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Conclusion :
Notre étude à aboutit à 89 espèces benthiques et pélagiques dont une espèce ne figure nulle
part sur le worms qui est Lophogorgia ceratophyta, évaluées ou non dans la liste rouge de l’UICN.
Nous avons identifié 03 classes, 15 ordres et 53 familles, répartit comme suit :
Pour le benthique : 01 classe, 8 ordres, 28 familles, 42 genres et 52 espèces.
Pour le pélagique : 02 classes, 07 ordre, 25 familles, 30 genres et 36 espèces.
La fréquence totale de ces espèces est de 347 signalisations, dont 42,94% des signalisations ont
été au niveau du secteur Est, le secteur Centre vient en seconde place avec 37,46%, 16,43% pour le
secteur Ouest et enfin 3,17% des signalisations sans précisions
Au cours de notre travail, nous avons aussi constaté la présence de 12 espèces réglementés et
évalués.
Les résultats obtenus nous mène à dire que :
Le nombre considérable des cnidaires recensés en termes de richesse spécifique, 11,62%
des cnidaires méditerranéens, confirme que la biodiversité de la côte Algérienne est assez
importante.
Les espèces réglementées et évaluées révèlent la sensibilité de la richesse biologique du
littoral Algérien.
Le manque de données revient impérativement au fait qu’en Algérie, les études et les
recherches sont orientées vers les espèces ayant un intérêt économique
Ce constat met parfaitement au clair l’intérêt d’encourager et d’initier un supplément d’étude
d’inventaire afin de mettre en évidence la diversité et la richesse biologique et écologique réelle sur
la côte Algérienne et par la même identifier éventuellement d’autres taxons d’intérêt patrimoniale,
prioritaire en matière de conservation ou de valorisation de la biodiversité.
Recommandations et perspectives :
Il est préférable de faire des investigations plus poussées pour les zones où peu de
travaux ont été réalisés
Il est important d’initier des travaux de recherche sur ces phylums minoritaires et
former des systématiciens sur ces groupes.
Il est nécessaire de classer et préserver les zones où on a signalé la présence des
espèces protégées (Aire Marine Protégée)
Aussi, les résultats de notre travail vont contribuer à alimenter la base de données nationale
BANBIOM (Base de données Nationale de la biodiversité Marine) qui sera hébergée à l’ENNSMAL.
