76
Le plan d’influence et dépendance entre acteurs (figure 32) a fait ressortir quatre catégories
d’acteurs :
-
Les acteurs dominants : sont représentés par le wali, le ministère de l’environnement,
la conservation des forêts de Tipaza et les gardes côtes. Ces acteurs sont les plus influents et
moins dépendants.
-
Les acteurs relais : sont le CNL, l’APC, la direction de l’environnement, la direction
de tourisme, et les experts. Ces derniers sont les acteurs les plus influents et les plus dépendants.
-
Les acteurs dominés : inclut la direction de la pêche, la direction d’agriculture, les
pêcheurs, les agriculteurs, les investisseurs touristiques, les associations et les citoyens. Ces
acteurs sont les plus dépendants et les moins influents.
-
Les acteurs autonomes : représente les acteurs les moins influents et les moins
dépendants qui sont la GIZ, le club de plongée, les fermes aquacoles et les touristes.
2.7.1.2 Rapport de force
Sous forme d’une matrice (annexe 7)
Sous forme d’histogramme
D’après l’histogramme des rapports de force MIDI (figure 34), les acteurs ayant le rapport de
force le plus élevés sont : la wilaya (1.9) et le ministère de l’environnement (1.6). Ils sont les
plus influents est cela pourrait être expliqué par le fait que la Wilaya est un acteur important de
par son statut du représentant de l’état au niveau local et qu’il a une légitimité sur tous le
territoire de la wilaya selon la loi algérienne n° 12-07 relative à la wilaya.
Le ministère de l’environnement est l’acteur porteur du projet et le plus concerné et responsable
de la protection de l’environnement et la préservation d’écosystèmes. Par ailleurs, les touristes
et la ferme aquacole ont le plus faible rapport de force (0.5 et 0.6 respectivement) parce qu’ils
sont les plus dépendants aux autres acteurs et moins influents.
Le plan d’influence et dépendance entre acteurs (figure 32) a fait ressortir quatre catégories
d’acteurs :
-
Les acteurs dominants : sont représentés par le wali, le ministère de l’environnement,
la conservation des forêts de Tipaza et les gardes côtes. Ces acteurs sont les plus influents et
moins dépendants.
-
Les acteurs relais : sont le CNL, l’APC, la direction de l’environnement, la direction
de tourisme, et les experts. Ces derniers sont les acteurs les plus influents et les plus dépendants.
-
Les acteurs dominés : inclut la direction de la pêche, la direction d’agriculture, les
pêcheurs, les agriculteurs, les investisseurs touristiques, les associations et les citoyens. Ces
acteurs sont les plus dépendants et les moins influents.
-
Les acteurs autonomes : représente les acteurs les moins influents et les moins
dépendants qui sont la GIZ, le club de plongée, les fermes aquacoles et les touristes.
2.7.1.2 Rapport de force
Sous forme d’une matrice (annexe 7)
Sous forme d’histogramme
D’après l’histogramme des rapports de force MIDI (figure 34), les acteurs ayant le rapport de
force le plus élevés sont : la wilaya (1.9) et le ministère de l’environnement (1.6). Ils sont les
plus influents est cela pourrait être expliqué par le fait que la Wilaya est un acteur important de
par son statut du représentant de l’état au niveau local et qu’il a une légitimité sur tous le
territoire de la wilaya selon la loi algérienne n° 12-07 relative à la wilaya.
Le ministère de l’environnement est l’acteur porteur du projet et le plus concerné et responsable
de la protection de l’environnement et la préservation d’écosystèmes. Par ailleurs, les touristes
et la ferme aquacole ont le plus faible rapport de force (0.5 et 0.6 respectivement) parce qu’ils
sont les plus dépendants aux autres acteurs et moins influents.
