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Introduction
Le globe terrestre est occupé majoritairement d’espaces marins (71%). Ils représentent une
source alimentaire très importante, et ils sont essentiels aux activités économiques telles que
la pêche, le tourisme, le transport maritime ainsi que d’autres activités nouvelles qui sont en
plein essor à l’exemple de l’aquaculture, l’exploration pétrolière et gazière. Néanmoins, ces
espaces marins subissent une pression anthropique croissante qui modifie profondément les
écosystèmes tels que : l’artificialisation des littoraux (aquaculture, urbanisation), la pollution
des eaux marines et le réchauffement climatique (Goeury, 2014). La mer Méditerranéenne
riche en biodiversité en raison de ses caractéristiques biogéographiques et de sa position
privilégiée (Gabrié et al., 2012 ; Rebbas, 2014) avec 28% d’espèces endémiques et 7,5% de
la faune et 18% de la flore marine mondiale. Elle est également l’une des zones maritimes
caractérisée par une activité anthropique intensive, une pression de pêche importante, une
densité de population (150 millions d’habitants sur la côte méditerranéenne et 170 millions de
touristes par an), une pollution croissante, et l’augmentation de la température à venir. Toutes
ces pressions justifient le besoin de la protection des espèces et des habitats par la création
d’Aires Marines Protégées (AMP) depuis les années 1960 (Binet et al., 2016). Les pressions
sur le milieu marin ont poussé les responsables et les experts à proposer des solutions pour la
protection des écosystèmes. Parmi celles-ci, la création des AMP. Ces dernières sont
considérées comme des outils majeurs qui contribuent à la conservation de la biodiversité et
la préservation des écosystèmes naturels, du patrimoine culturel et historique. D’autre part,
elles permettent le développement durable des activités et la création de la richesse
économique.
Le littoral algérien renferme une biodiversité remarquable caractérisée par la présence de
plusieurs écosystèmes tels que les herbiers à posidonie, les trottoirs à vermets, les coralligènes
ainsi que des espèces rares et menacés comme le mérou et le corail rouge. Ceci a conduit
l’Algérie à adhérer à la dynamique de mise en place des AMP tout au long de ses côtes.
L’objectif étant d’assurer la protection et la préservation de sa richesse. De nombreux
renforcement réglementaires et institutionnels ont été adoptés afin d’asseoir un cadre de
gouvernance adéquat pour la mise en place des AMP, notamment à travers la mise en place
de la loi 11-02 relative aux aires protégées dans le cadre du développement durable.
L’aire marine et côtière protégées(AMCP) Chenoua/Kouali est l’une des AMP présentes au
niveau du littoral centre algérois. Elle a été classée par arrêté du Wali de Tipaza N°1023 du
Introduction
Le globe terrestre est occupé majoritairement d’espaces marins (71%). Ils représentent une
source alimentaire très importante, et ils sont essentiels aux activités économiques telles que
la pêche, le tourisme, le transport maritime ainsi que d’autres activités nouvelles qui sont en
plein essor à l’exemple de l’aquaculture, l’exploration pétrolière et gazière. Néanmoins, ces
espaces marins subissent une pression anthropique croissante qui modifie profondément les
écosystèmes tels que : l’artificialisation des littoraux (aquaculture, urbanisation), la pollution
des eaux marines et le réchauffement climatique (Goeury, 2014). La mer Méditerranéenne
riche en biodiversité en raison de ses caractéristiques biogéographiques et de sa position
privilégiée (Gabrié et al., 2012 ; Rebbas, 2014) avec 28% d’espèces endémiques et 7,5% de
la faune et 18% de la flore marine mondiale. Elle est également l’une des zones maritimes
caractérisée par une activité anthropique intensive, une pression de pêche importante, une
densité de population (150 millions d’habitants sur la côte méditerranéenne et 170 millions de
touristes par an), une pollution croissante, et l’augmentation de la température à venir. Toutes
ces pressions justifient le besoin de la protection des espèces et des habitats par la création
d’Aires Marines Protégées (AMP) depuis les années 1960 (Binet et al., 2016). Les pressions
sur le milieu marin ont poussé les responsables et les experts à proposer des solutions pour la
protection des écosystèmes. Parmi celles-ci, la création des AMP. Ces dernières sont
considérées comme des outils majeurs qui contribuent à la conservation de la biodiversité et
la préservation des écosystèmes naturels, du patrimoine culturel et historique. D’autre part,
elles permettent le développement durable des activités et la création de la richesse
économique.
Le littoral algérien renferme une biodiversité remarquable caractérisée par la présence de
plusieurs écosystèmes tels que les herbiers à posidonie, les trottoirs à vermets, les coralligènes
ainsi que des espèces rares et menacés comme le mérou et le corail rouge. Ceci a conduit
l’Algérie à adhérer à la dynamique de mise en place des AMP tout au long de ses côtes.
L’objectif étant d’assurer la protection et la préservation de sa richesse. De nombreux
renforcement réglementaires et institutionnels ont été adoptés afin d’asseoir un cadre de
gouvernance adéquat pour la mise en place des AMP, notamment à travers la mise en place
de la loi 11-02 relative aux aires protégées dans le cadre du développement durable.
L’aire marine et côtière protégées(AMCP) Chenoua/Kouali est l’une des AMP présentes au
niveau du littoral centre algérois. Elle a été classée par arrêté du Wali de Tipaza N°1023 du
