Chapitre IV Evolution spatio-temporelle du trait de côte du littoral de la zone d’étude
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Par contre les cellules 1 ,3 ,5 et 7 (plage de Boumerdes et Boudouaou El Bahri) ont connu une
accrétion avec un taux de progradation moyen de 0.05 m/an et 0.3 m/an respectivement, un
maximum de 6.25 m/an enregistré au niveau de côte Est de la station électrique (Tableau 6).
Baie d’Alger
Entre 1972-1999, le littoral de la baie d’Alger est caractérisé par des secteurs en érosion et
autre en accrétion.
Les côtes sableuses des cellules 1, 2 ,3 et 4 (plage de Bordj El Bahri, Istambul, Sablette 2), Oued
Hamiz et port de Plaissance Mohamadia Alger ont subi un recul considérable avec une vitesse
d’érosion moyen de -1.42 m/an, -0.63m/an, -0.45m/an, -0.20 m/an,-1.69 et -1.48 respectivement,
avec un maximum de recul -6.33 m/an enregistré au niveau de Oued Hamiz.
Alors que les cellules 1 ,3 et 4 (plage de Tamnfoust, Lido, Sablette 1) et Oued El Harrach ont
connu une accrétion avec un taux d’engraissement moyen de 0.74 m/an, 0.51, 4.9 et 1.73 m/an
respectivement et un maximum d’accrétion de 7.68 m/an enregistré au niveau du Sablettes. À
cause des apports solides de Oued El Harrach et donc des formations des dépôts sédimentaire.
Ces résultats sont résumés dans le Tableau 7.
Baie de Bous Imail
D’une façon générale, la baie de Bou Ismail est caractérisée par une accrétion le long de son
rivage à l’exception de quelques portions qui ont marqué une érosion, dont les côtes sableuses de
la cellule 1 et 2 (plage de Sidi Fredj Est et Plage Ouest) ont subi un recul considérable avec un
taux d’érosion moyen de -0.12 m/an et -0.04 m/an respectivement et un maximum de -0.13 m/an
enregistré au niveau de plage de Sidi Fredj Est. Cette érosion est due aux effets répété et cumulés
des tempêtes que subit la zone.
Par contre les cellules 5 et 6 (plage d’El Bahdja et Club des Pins) ont connu une accrétion avec un
taux d’engraissement moyen de 0.09 m/an et 0.06 m/an respectivement et un maximum de 0.11
m/an enregistré au niveau de Plage d’El Bahdja, à cause des actions anthropiques et les sédiments
transportées par l’action des houles qui forme des dépôts sédimentaires et donc des formes
d’accrétion.
Tandis que le rivage de la cellule 3 a connu une accrétion modérée avec un taux moyen de 0.01
m/an. (Tableau 8 ).
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Par contre les cellules 1 ,3 ,5 et 7 (plage de Boumerdes et Boudouaou El Bahri) ont connu une
accrétion avec un taux de progradation moyen de 0.05 m/an et 0.3 m/an respectivement, un
maximum de 6.25 m/an enregistré au niveau de côte Est de la station électrique (Tableau 6).
Baie d’Alger
Entre 1972-1999, le littoral de la baie d’Alger est caractérisé par des secteurs en érosion et
autre en accrétion.
Les côtes sableuses des cellules 1, 2 ,3 et 4 (plage de Bordj El Bahri, Istambul, Sablette 2), Oued
Hamiz et port de Plaissance Mohamadia Alger ont subi un recul considérable avec une vitesse
d’érosion moyen de -1.42 m/an, -0.63m/an, -0.45m/an, -0.20 m/an,-1.69 et -1.48 respectivement,
avec un maximum de recul -6.33 m/an enregistré au niveau de Oued Hamiz.
Alors que les cellules 1 ,3 et 4 (plage de Tamnfoust, Lido, Sablette 1) et Oued El Harrach ont
connu une accrétion avec un taux d’engraissement moyen de 0.74 m/an, 0.51, 4.9 et 1.73 m/an
respectivement et un maximum d’accrétion de 7.68 m/an enregistré au niveau du Sablettes. À
cause des apports solides de Oued El Harrach et donc des formations des dépôts sédimentaire.
Ces résultats sont résumés dans le Tableau 7.
Baie de Bous Imail
D’une façon générale, la baie de Bou Ismail est caractérisée par une accrétion le long de son
rivage à l’exception de quelques portions qui ont marqué une érosion, dont les côtes sableuses de
la cellule 1 et 2 (plage de Sidi Fredj Est et Plage Ouest) ont subi un recul considérable avec un
taux d’érosion moyen de -0.12 m/an et -0.04 m/an respectivement et un maximum de -0.13 m/an
enregistré au niveau de plage de Sidi Fredj Est. Cette érosion est due aux effets répété et cumulés
des tempêtes que subit la zone.
Par contre les cellules 5 et 6 (plage d’El Bahdja et Club des Pins) ont connu une accrétion avec un
taux d’engraissement moyen de 0.09 m/an et 0.06 m/an respectivement et un maximum de 0.11
m/an enregistré au niveau de Plage d’El Bahdja, à cause des actions anthropiques et les sédiments
transportées par l’action des houles qui forme des dépôts sédimentaires et donc des formes
d’accrétion.
Tandis que le rivage de la cellule 3 a connu une accrétion modérée avec un taux moyen de 0.01
m/an. (Tableau 8 ).
