Chapitre III Modélisation de la dynamique côtière à l’avant côte du littoral de la zone d’étude.
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La baie d’Alger
Les figures 51 ,52 et 53 représentent le transport sédimentaire engendré par les dérives littorales
venant des différents secteurs, Nord-Est, Nord-Ouest et Nord. Sur la zone du Port d’Alger à Oued
El-Harrach, le transport est assez uniforme. Les houles en provenance du Nord-Ouest vont
engendrer une dérive littorale vers l’Est au voisinage de la cote, ses courants de dérives changent
leurs direction vers le large et donnent naissance à des courants de retours qui favorisent le
transport avec un taux10690.704 m³/an/m, alors que les houles en provenance de Nord et NordEst vont plutôt engendrer non seulement un transport vers l’Ouest et mais aussi vers le large avec
un débit de l’ordre de 9453.25 m
3
/an /m. La résultante de cette dérive dépendra de l’energie des
houles respectives. On s’attend à ce qu’elle soit globalement orientée vers le Nord, étant donné la
dominance des régimes de Nord-Est et de Nord. Sur les plages de la partie Est de la baie d’Alger,
à l’ombre du Cap Matiffou, le transport s’effectue vers le Nord-Ouest à cause d’une recirculation
des courants. Les résultats du transport sédimentaire sur la zone allant de la Tamentfoust à l’Oued
El-Harrache sont qualitativement conformes à l’analyse des écoulements menée précédemment et
confirment la dérive littorale parallèle à la côte sur cette zone. Sur cette zone, l’intensité de la
dérive diminue entre le Nord et le Sud ce qui aurait tendance à favoriser une accumulation de sable
dans certaines plages abritées, mais que dans le même temps les houles de Nord-Ouest engendrent
un transport vers le large. Le bilan sédimentaire est donc complexe, et résulte de la contribution
de chaque houle. Il existe également des gradients dans le transport brut le long du rivage sur
l’ensemble du littoral de cette partie Est. Entre Tamentfoust et Bordj El Bahri, la capacité du
transport brut est constante de l’ordre de 1576.8 à 4415.04 m
3 /an/m vers le large engendré par les
courants de retours. A partir de la plage de Bateau cassé jusqu’à la plage de Lido, le transport brut
augmente de 7127.136 à 10207.408 m
3 /an/m et cela du à l’exposition de cette zone aux différentes
houles. Pour toute variabilité naturelle de l’orientation du trait de côte, l’intensité du transport brut
reste relativement stable. Ces pertes de sables vers le large engendrent l’érosion continue de ces
plages sableuses.
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La baie d’Alger
Les figures 51 ,52 et 53 représentent le transport sédimentaire engendré par les dérives littorales
venant des différents secteurs, Nord-Est, Nord-Ouest et Nord. Sur la zone du Port d’Alger à Oued
El-Harrach, le transport est assez uniforme. Les houles en provenance du Nord-Ouest vont
engendrer une dérive littorale vers l’Est au voisinage de la cote, ses courants de dérives changent
leurs direction vers le large et donnent naissance à des courants de retours qui favorisent le
transport avec un taux10690.704 m³/an/m, alors que les houles en provenance de Nord et NordEst vont plutôt engendrer non seulement un transport vers l’Ouest et mais aussi vers le large avec
un débit de l’ordre de 9453.25 m
3
/an /m. La résultante de cette dérive dépendra de l’energie des
houles respectives. On s’attend à ce qu’elle soit globalement orientée vers le Nord, étant donné la
dominance des régimes de Nord-Est et de Nord. Sur les plages de la partie Est de la baie d’Alger,
à l’ombre du Cap Matiffou, le transport s’effectue vers le Nord-Ouest à cause d’une recirculation
des courants. Les résultats du transport sédimentaire sur la zone allant de la Tamentfoust à l’Oued
El-Harrache sont qualitativement conformes à l’analyse des écoulements menée précédemment et
confirment la dérive littorale parallèle à la côte sur cette zone. Sur cette zone, l’intensité de la
dérive diminue entre le Nord et le Sud ce qui aurait tendance à favoriser une accumulation de sable
dans certaines plages abritées, mais que dans le même temps les houles de Nord-Ouest engendrent
un transport vers le large. Le bilan sédimentaire est donc complexe, et résulte de la contribution
de chaque houle. Il existe également des gradients dans le transport brut le long du rivage sur
l’ensemble du littoral de cette partie Est. Entre Tamentfoust et Bordj El Bahri, la capacité du
transport brut est constante de l’ordre de 1576.8 à 4415.04 m
3 /an/m vers le large engendré par les
courants de retours. A partir de la plage de Bateau cassé jusqu’à la plage de Lido, le transport brut
augmente de 7127.136 à 10207.408 m
3 /an/m et cela du à l’exposition de cette zone aux différentes
houles. Pour toute variabilité naturelle de l’orientation du trait de côte, l’intensité du transport brut
reste relativement stable. Ces pertes de sables vers le large engendrent l’érosion continue de ces
plages sableuses.
