Chapitre III Modélisation de la dynamique côtière à l’avant côte du littoral de la zone d’étude.
57
2.3.Module ST (transport sédimentaire)
2.3.1. Calibration du module ST
Sous l’action combinée des courants et des vagues, le module Mike 21 ST calcule les taux de
transport de sédiments non cohésifs. Les courants qui transportent les sédiments sont causés par
les vents, les vagues ou une combinaison des deux. L’effet des vagues déferlantes et non
déferlantes est inclus dans le calcul des taux de transport.
Les taux de transport de sédiments sont calculés à partir de données bathymétriques, des
profondeurs instantanées de l’eau, les tailles sédiments et les variations spatio-temporelles des
courants et des vagues dans la région étudiée. (Mechouet. O, 2016).
2.3.2. Interprétation du module ST
La baie de Zemmouri
De façon générale dans la baie de Zemmouri (figures 48, 49,50), les houles prévenant de secteur
Nord-Est, engendrent un dérive littorale s’oriente de l’Est vers l’Ouest, les houles de secteur NordOuest engendrent un dérive se dirige d’Ouest vers l’Est, néanmoins les houles de secteur Nord
engendrent un transport sédimentaire qui converge vers les deux directions selon la morphologie
de la zone au voisinage de la côte.
De Cap Djinet, au port de Zemmouri, la dérive littorale engendrée par les houles de secteur
Nord-Est (45°), et qui se dirige d’Est en l’Ouest, parallèlement à la côte, favorise un déplacement
de sable avec une capacité de transport varie entre 3374.352 m³/an/s et 10123.056 m³/an/s , En
allant vers le secteur Ouest (Boumerdes, Boudouaou El Bahri et Réghaia), autour des ouvrage de
protection le champ de courant entrainant un déplacement des grandes quantités de sables vers le
Nord dont le débit varie entre 3437.42 m³/an/m et 9050.83 m³/an/m, les vecteurs du transport
sédimentaire indiquent une divergence voire une érosion très forte un recul important du trait de
côte, à l’extrémité Ouest de la baie, une divergence des écoulements a été mise en évidence : elle
est causée par le déferlement des houles sur le platier rocheux. Cette divergence se retrouve dans
le transport vers le Ouest et vers le Nord pour les deux directions de houle Nord-Est et Nord autour
de la des pointes rocheuses, qui déclenche un transit sédimentaire vers la baie d’Alger et vers le
large. Par contre, les houles en provenance de Nord-Ouest génèrent un courant qui contourne les
ouvrages et forme derrière celui-ci un vortex qui revient vers l’ouvrage, en favorisant
l’entrainement des quantités de sables vers le Sud et en causent l’engraissement des plages. Près
du port de Cap Djinet, le champ des courant transporte les sédiments vers le Nord avec un taux
varie entre 2112.912 m³/an/m et 9.145.44 m³/an/m. Au niveau de Boumerdes un courant de retours
est dirigé vers le large, engendré par les houles de direction Nord, ce dernier va transporter des
quantités considérables du sédiment et favorise l’érosion avec des taux de sable de 3532.032
m³/an/m et 9145.44 m³/an/m.
57
2.3.Module ST (transport sédimentaire)
2.3.1. Calibration du module ST
Sous l’action combinée des courants et des vagues, le module Mike 21 ST calcule les taux de
transport de sédiments non cohésifs. Les courants qui transportent les sédiments sont causés par
les vents, les vagues ou une combinaison des deux. L’effet des vagues déferlantes et non
déferlantes est inclus dans le calcul des taux de transport.
Les taux de transport de sédiments sont calculés à partir de données bathymétriques, des
profondeurs instantanées de l’eau, les tailles sédiments et les variations spatio-temporelles des
courants et des vagues dans la région étudiée. (Mechouet. O, 2016).
2.3.2. Interprétation du module ST
La baie de Zemmouri
De façon générale dans la baie de Zemmouri (figures 48, 49,50), les houles prévenant de secteur
Nord-Est, engendrent un dérive littorale s’oriente de l’Est vers l’Ouest, les houles de secteur NordOuest engendrent un dérive se dirige d’Ouest vers l’Est, néanmoins les houles de secteur Nord
engendrent un transport sédimentaire qui converge vers les deux directions selon la morphologie
de la zone au voisinage de la côte.
De Cap Djinet, au port de Zemmouri, la dérive littorale engendrée par les houles de secteur
Nord-Est (45°), et qui se dirige d’Est en l’Ouest, parallèlement à la côte, favorise un déplacement
de sable avec une capacité de transport varie entre 3374.352 m³/an/s et 10123.056 m³/an/s , En
allant vers le secteur Ouest (Boumerdes, Boudouaou El Bahri et Réghaia), autour des ouvrage de
protection le champ de courant entrainant un déplacement des grandes quantités de sables vers le
Nord dont le débit varie entre 3437.42 m³/an/m et 9050.83 m³/an/m, les vecteurs du transport
sédimentaire indiquent une divergence voire une érosion très forte un recul important du trait de
côte, à l’extrémité Ouest de la baie, une divergence des écoulements a été mise en évidence : elle
est causée par le déferlement des houles sur le platier rocheux. Cette divergence se retrouve dans
le transport vers le Ouest et vers le Nord pour les deux directions de houle Nord-Est et Nord autour
de la des pointes rocheuses, qui déclenche un transit sédimentaire vers la baie d’Alger et vers le
large. Par contre, les houles en provenance de Nord-Ouest génèrent un courant qui contourne les
ouvrages et forme derrière celui-ci un vortex qui revient vers l’ouvrage, en favorisant
l’entrainement des quantités de sables vers le Sud et en causent l’engraissement des plages. Près
du port de Cap Djinet, le champ des courant transporte les sédiments vers le Nord avec un taux
varie entre 2112.912 m³/an/m et 9.145.44 m³/an/m. Au niveau de Boumerdes un courant de retours
est dirigé vers le large, engendré par les houles de direction Nord, ce dernier va transporter des
quantités considérables du sédiment et favorise l’érosion avec des taux de sable de 3532.032
m³/an/m et 9145.44 m³/an/m.
