5.1.1. Zone 3 Réghaia-Cap Matifou
a) Description des activités
Les activités liées à l’économie bleue dans la zone d’étude sont classées en trois catégories :
1) Activités exclusivement maritimes (pêche maritime, aquaculture en offshore, transport
maritime, aire marine protégée, herbiers de posidonie, zone de pêche artisanale).
2) Activités mixte (ports et abris de pêche, zones d’expansion touristique).
3) Activités terrestres (industries, aquaculture continentale, chantiers et entreprises de réparation
navales, unités de transformation, station de traitement des eaux).
L'analyse du tableau des intensités des activités liées à l'économie bleue dans la zone 3 (tab. 11) qui
va de la commune de Réghaia jusqu'au Cap Matifou (fig. 46) met en évidence la prédominance dans
cette zone des activités terrestres, principalement les activités industrielles ainsi que les activités liées
aux deux fermes d'aquaculture, dont l’une porte sur la pisciculture d'ornement. Cette zone est
également caractérisée par la présence des chantiers de réparation navales, une unité de
transformation (Sarl Altun) ainsi que deux stations d'épuration des eaux usées: celle de Réghaia
assurant un traitement primaire et celle de Baraki qui assure un traitement secondaire; nous retrouvons
trois fermes d'aquaculture marine qui se situent dans la zone marine de Ain Taya. L’activité de la
pêche artisanale est également menée dans cette zone, notamment à proximité de l’aire marine
protégée en projet de l’île Aguelli, située à la limite Est de la zone 3 au large de Réghaia. En dernier,
les activités mixtes de cette zone sont essentiellement menées dans le port de pêche de Tamentfo us t
ainsi qu'au niveau de l’abri de pêche d'El Marsa et au niveau des trois zones d'expansion touristiq ue
d’Ain Chorb, Ain Taya et El Marsa.
b) Description et interprétation du tableau des intensités
Concernant l'intensité des activités dans la zone 3 (fig. 46) (tab. 11), les activités les plus importantes
sont les stations d'épuration affectées d’une intensité de 4 (très forte intensité) car en épurant les eaux
usées, ces stations contribuent directement au maintien du bon état écologique du milieu marin et par
voie de conséquence, elles contribuent au maintien des activités maritimes qui dépendent de ce bon
état écologique, en particulier, la pêche, l’aquaculture et le tourisme ainsi que du potentiel
biotechnologique. Elles influent également de manière indirecte sur le coût du dessalement de l’eau
de mer à Alger. L’AMP de l’île Aguelli et les herbiers de Posidonie de cette zone sont également
affectées d’une intensité de 4 car elles sont très importantes pour la biodiversité marine et constituent
en même temps une ressource pour le développement de l'économie bleue, notamment pour les stocks
de pêche de la zone et des zones avoisinantes. La préservation de l'AMP et de ces herbiers va impacter
de manière intense et positive l'activité de la pêche. Les industries pharmaceutiques et chimiques qui
ont un impact négatif important du fait des rejets et produits chimiques qu'elles déversent en mer et
polluent cette dernière, quant aux autres activités telle que les unités de transforma tion, les fermes
d'aquaculture marines et continentales, le port de pêche de Tamentfoust ainsi que l'abris de pêche
d’El Marsa et les zones d'expansion touristique, elles présentent des intensités moyennes à faibles
elles impactent le milieu marin mais d'une façon moins importante. Enfin, cette zone héberge
également des activités à impact négatif très faible sur le milieu marin tel que les chantiers et
entreprises de réparation navales et les ouvrages de protection.
a) Description des activités
Les activités liées à l’économie bleue dans la zone d’étude sont classées en trois catégories :
1) Activités exclusivement maritimes (pêche maritime, aquaculture en offshore, transport
maritime, aire marine protégée, herbiers de posidonie, zone de pêche artisanale).
2) Activités mixte (ports et abris de pêche, zones d’expansion touristique).
3) Activités terrestres (industries, aquaculture continentale, chantiers et entreprises de réparation
navales, unités de transformation, station de traitement des eaux).
L'analyse du tableau des intensités des activités liées à l'économie bleue dans la zone 3 (tab. 11) qui
va de la commune de Réghaia jusqu'au Cap Matifou (fig. 46) met en évidence la prédominance dans
cette zone des activités terrestres, principalement les activités industrielles ainsi que les activités liées
aux deux fermes d'aquaculture, dont l’une porte sur la pisciculture d'ornement. Cette zone est
également caractérisée par la présence des chantiers de réparation navales, une unité de
transformation (Sarl Altun) ainsi que deux stations d'épuration des eaux usées: celle de Réghaia
assurant un traitement primaire et celle de Baraki qui assure un traitement secondaire; nous retrouvons
trois fermes d'aquaculture marine qui se situent dans la zone marine de Ain Taya. L’activité de la
pêche artisanale est également menée dans cette zone, notamment à proximité de l’aire marine
protégée en projet de l’île Aguelli, située à la limite Est de la zone 3 au large de Réghaia. En dernier,
les activités mixtes de cette zone sont essentiellement menées dans le port de pêche de Tamentfo us t
ainsi qu'au niveau de l’abri de pêche d'El Marsa et au niveau des trois zones d'expansion touristiq ue
d’Ain Chorb, Ain Taya et El Marsa.
b) Description et interprétation du tableau des intensités
Concernant l'intensité des activités dans la zone 3 (fig. 46) (tab. 11), les activités les plus importantes
sont les stations d'épuration affectées d’une intensité de 4 (très forte intensité) car en épurant les eaux
usées, ces stations contribuent directement au maintien du bon état écologique du milieu marin et par
voie de conséquence, elles contribuent au maintien des activités maritimes qui dépendent de ce bon
état écologique, en particulier, la pêche, l’aquaculture et le tourisme ainsi que du potentiel
biotechnologique. Elles influent également de manière indirecte sur le coût du dessalement de l’eau
de mer à Alger. L’AMP de l’île Aguelli et les herbiers de Posidonie de cette zone sont également
affectées d’une intensité de 4 car elles sont très importantes pour la biodiversité marine et constituent
en même temps une ressource pour le développement de l'économie bleue, notamment pour les stocks
de pêche de la zone et des zones avoisinantes. La préservation de l'AMP et de ces herbiers va impacter
de manière intense et positive l'activité de la pêche. Les industries pharmaceutiques et chimiques qui
ont un impact négatif important du fait des rejets et produits chimiques qu'elles déversent en mer et
polluent cette dernière, quant aux autres activités telle que les unités de transforma tion, les fermes
d'aquaculture marines et continentales, le port de pêche de Tamentfoust ainsi que l'abris de pêche
d’El Marsa et les zones d'expansion touristique, elles présentent des intensités moyennes à faibles
elles impactent le milieu marin mais d'une façon moins importante. Enfin, cette zone héberge
également des activités à impact négatif très faible sur le milieu marin tel que les chantiers et
entreprises de réparation navales et les ouvrages de protection.
