3.3. Influence des changements climatiques sur la ressource marine vivante algérienne
78
3.3.3 Résultats
3.3.3.1
Augmentation de la température dans le bassin algérien:
Les données de température concernent majoritairement les années 70 et les années 80. Dans
ce qui suit, l'expression "première période" est utilisée pour désigner les années 50, 60 et 70 et
"deuxième période" pour désigner les années 80, 90 et 2000. Les figures 13, 14 et 15 représentent
les anomalies de température pour 3 profondeurs (10 m, 50 m et 150 m) pour chacun des mois de
Février et Août (extrêmes de température) et pour chacun des 3 secteurs.
Les résultats de l'anomalie de température montrent une augmentation de la fréquence des
anomalies positives durant la deuxième période. Ceci est plus marqué à 10 et 50 m qu'à 150 m de
profondeur, que ce soit en hiver ou en été, dans les trois secteurs.
En effet, à 10 m de profondeur, en hiver, la fréquence des anomalies positives de
température durant la deuxième période dépassent celles de la deuxième période, ces anomalie
sont au nombre de 6 contre 2 dans le bassin ouest, 3 contre 1 dans le bassin centre et 4 contre 2
dans le bassin Est. Une valeur maximale dépassant 6 dans le bassin Est est à signaler en 1990. En
été, une seule anomalie chaude a été enregistrée durant la première période contre 5 durant la
deuxième période dans le bassin ouest, 4 contre 1 dans le bassin centre et 4 contre 2 dans le bassin
Est.
A 50 m de profondeur, ces anomalies sont au nombre de 6 durant la deuxième période
contre 2 durant la première dans le bassin ouest, de 3 contre 1 dans le bassin Centre et 5 contre 2
dans le bassin Est en hiver. En été, ces anomalies sont de 4 contre 1 dans le bassin ouest avec une
valeur maximale de 10 en 1996, 2 contre 0 dans le bassin centre et de 2 contre 1 dans le bassin
Est.
A 150 m de profondeur en revanche, en hiver, si les anomalie positives sont de 2 durant la
première période contre 5 durant la deuxième dans le bassin Ouest avec une valeur maximale de
12,7 en 1982, le nombre d'anomalies positives reste inchangé durant les deux périodes dans le
bassin Centre et Est, il est de 1 et de 3 respectivement. En été, dans le bassin Ouest, le nombre
d'anomalies positives durant la deuxième période est inférieur à celui de la première période (2 et
1) contrairement au bassin Centre et Est, où ces anomalies sont supérieures durant la deuxième
période (5 contre 2 et une valeur maximale de14, 5 en 1984 et 3 contre 2, respectivement).
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3.3.3 Résultats
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Augmentation de la température dans le bassin algérien:
Les données de température concernent majoritairement les années 70 et les années 80. Dans
ce qui suit, l'expression "première période" est utilisée pour désigner les années 50, 60 et 70 et
"deuxième période" pour désigner les années 80, 90 et 2000. Les figures 13, 14 et 15 représentent
les anomalies de température pour 3 profondeurs (10 m, 50 m et 150 m) pour chacun des mois de
Février et Août (extrêmes de température) et pour chacun des 3 secteurs.
Les résultats de l'anomalie de température montrent une augmentation de la fréquence des
anomalies positives durant la deuxième période. Ceci est plus marqué à 10 et 50 m qu'à 150 m de
profondeur, que ce soit en hiver ou en été, dans les trois secteurs.
En effet, à 10 m de profondeur, en hiver, la fréquence des anomalies positives de
température durant la deuxième période dépassent celles de la deuxième période, ces anomalie
sont au nombre de 6 contre 2 dans le bassin ouest, 3 contre 1 dans le bassin centre et 4 contre 2
dans le bassin Est. Une valeur maximale dépassant 6 dans le bassin Est est à signaler en 1990. En
été, une seule anomalie chaude a été enregistrée durant la première période contre 5 durant la
deuxième période dans le bassin ouest, 4 contre 1 dans le bassin centre et 4 contre 2 dans le bassin
Est.
A 50 m de profondeur, ces anomalies sont au nombre de 6 durant la deuxième période
contre 2 durant la première dans le bassin ouest, de 3 contre 1 dans le bassin Centre et 5 contre 2
dans le bassin Est en hiver. En été, ces anomalies sont de 4 contre 1 dans le bassin ouest avec une
valeur maximale de 10 en 1996, 2 contre 0 dans le bassin centre et de 2 contre 1 dans le bassin
Est.
A 150 m de profondeur en revanche, en hiver, si les anomalie positives sont de 2 durant la
première période contre 5 durant la deuxième dans le bassin Ouest avec une valeur maximale de
12,7 en 1982, le nombre d'anomalies positives reste inchangé durant les deux périodes dans le
bassin Centre et Est, il est de 1 et de 3 respectivement. En été, dans le bassin Ouest, le nombre
d'anomalies positives durant la deuxième période est inférieur à celui de la première période (2 et
1) contrairement au bassin Centre et Est, où ces anomalies sont supérieures durant la deuxième
période (5 contre 2 et une valeur maximale de14, 5 en 1984 et 3 contre 2, respectivement).
