Conclusion
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Conclusion
Cette étude a pour but, la modélisation des paramètres biologiques ainsi que le phytoplancton
dans le bassin Algérois en utilisant des images satellitaires, pour pouvoir ensuite suivre leur
développement et leur productivité dans cette région.
La première partie consiste à élaborer une comparaison de performance entre quatre capteurs
(MODIS, MSI, OLI, OLCI) issue de quatre satellites pour ensuite extraire le meilleur, en termes
de résolutions (Spatiale et spectrale) et de couverture temporelle.
Le Model C2RCC a été appliqué pour les images (niveau 1) du 24 février 2020 issues de MSI,
OLI et OLCI, pour extraire les réflectances au niveau de chaque bande spectrale et aussi pour
estimer la concentration de la chlorophylle afin de créer des cartes de comparaison. Il s’est
avéré que le capteur OLCI de Sentinel-3 a une meilleure performance dans la télédétection de
la couleur de l’océan avec une configuration spectrale qui est conçu spécialement pour la
détection des très faibles variations, il a ainsi une résolution spatiale de 300 m qui permet plus
ou moins de cartographier les petites masses d’eau.
La deuxième partie, dédiée à l’extraction des signatures spectrales et à la conception du cycle
annuel pour :
•
Les différents groupes phyto-planctoniques. Pour ce faire des algorithmes empiriques
proposé par (Hirata et al., 2011) ont été appliquer sur des images provenant de sentinel-3
acquises pendant toute l’année 2019.
•
La chlorophylle : la chlorophylle estimée par l’algorithme OC6 pour concevoir des
cartes de distribution de sa concentration sur toute la zone d’étude.
Nous pouvons premièrement déduire que pour les capteurs qui existent aujourd’hui pour la
télédétection de la couleur de l’océan, OLCI est le meilleur malgré que sa résolution spatiale
reste plus ou moins grande. MODIS peut être aussi utilisé, il a une couverture depuis 2002
convenable surtout pour la conception des variations interannuelles, mais il est préférable pour
les grandes étendues. Les produits de MSI et OLI peuvent être aussi exploité mais leur
performance reste limitée dans ce domaine. Certes, les modèles bio-optiques sont très bien
appliqué et ont données de bonne résultats, mais ils sont basés sur des approches qui ne sont
pas forcément adapté à notre région. Ces modèles donnent seulement une estimation des
variations des éléments ce qui n’est pas nécessairement juste ou fiable. Il faut aussi étudier
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Conclusion
Cette étude a pour but, la modélisation des paramètres biologiques ainsi que le phytoplancton
dans le bassin Algérois en utilisant des images satellitaires, pour pouvoir ensuite suivre leur
développement et leur productivité dans cette région.
La première partie consiste à élaborer une comparaison de performance entre quatre capteurs
(MODIS, MSI, OLI, OLCI) issue de quatre satellites pour ensuite extraire le meilleur, en termes
de résolutions (Spatiale et spectrale) et de couverture temporelle.
Le Model C2RCC a été appliqué pour les images (niveau 1) du 24 février 2020 issues de MSI,
OLI et OLCI, pour extraire les réflectances au niveau de chaque bande spectrale et aussi pour
estimer la concentration de la chlorophylle afin de créer des cartes de comparaison. Il s’est
avéré que le capteur OLCI de Sentinel-3 a une meilleure performance dans la télédétection de
la couleur de l’océan avec une configuration spectrale qui est conçu spécialement pour la
détection des très faibles variations, il a ainsi une résolution spatiale de 300 m qui permet plus
ou moins de cartographier les petites masses d’eau.
La deuxième partie, dédiée à l’extraction des signatures spectrales et à la conception du cycle
annuel pour :
•
Les différents groupes phyto-planctoniques. Pour ce faire des algorithmes empiriques
proposé par (Hirata et al., 2011) ont été appliquer sur des images provenant de sentinel-3
acquises pendant toute l’année 2019.
•
La chlorophylle : la chlorophylle estimée par l’algorithme OC6 pour concevoir des
cartes de distribution de sa concentration sur toute la zone d’étude.
Nous pouvons premièrement déduire que pour les capteurs qui existent aujourd’hui pour la
télédétection de la couleur de l’océan, OLCI est le meilleur malgré que sa résolution spatiale
reste plus ou moins grande. MODIS peut être aussi utilisé, il a une couverture depuis 2002
convenable surtout pour la conception des variations interannuelles, mais il est préférable pour
les grandes étendues. Les produits de MSI et OLI peuvent être aussi exploité mais leur
performance reste limitée dans ce domaine. Certes, les modèles bio-optiques sont très bien
appliqué et ont données de bonne résultats, mais ils sont basés sur des approches qui ne sont
pas forcément adapté à notre région. Ces modèles donnent seulement une estimation des
variations des éléments ce qui n’est pas nécessairement juste ou fiable. Il faut aussi étudier
