Introduction
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Une étude plus récente faite par Boufeniza et al, 2020, qui représente une étude de la distribution
spatio-temporelle des diatomées et dinoflagellés associés aux blooms algaux dans la baie
d’Alger où ils ont utilisé des données in-situ ainsi que des images satellitaire de Landsat-8.
L’objectif de notre travail repose premièrement sur l’application des algorithmes bio-optiques
afin de calculer la Chl-a à partir des données satellitaires. Deuxièmement, une comparaison
entre des données de Chl-a issues de plusieurs capteurs est réalisée, afin de mieux déterminer
le stellite le plus adapter aux études de la concentration de la Chl-a côtière dans le bassin
Algérois.
Une étude sur le cycle annuel des chlorophylles et des différents groupes phyto-planctoniques
présents sur le bassin Algérois est réalisée. Les pourcentages des différents groupes phytoplanctoniques sont estimés en utilisant les outils de la télédétection et les algorithmes de (Hirata
et al., 2011). Finalement une étude sur les signatures spectrales des eaux marines est réalisée.
Ce manuscrit est organisé comme suit :
Le premier chapitre de cette étude est une synthèse bibliographique. Il est divisé en deux parties,
la première qui traite le phytoplancton (écologie, biologie, taxonomie, …), et la deuxième partie
qui présente les bases de la télédétection de la couleur de l’océan. Ainsi que les capteurs et les
algorithmes dédiés à l’estimation des concentrations des paramètres biologiques de la surface
océanique.
Le deuxième chapitre par contre, est dédié à la description de la zone d’étude, son contexte
géographique, hydrologique et climatique. Le bassin Algérois est composé de trois baies
principales qui sont, la baie de Bousmail, la baie d’Alger et la baie de Zemmouri qui font objet
de cette étude.
Le troisième chapitre décrit la méthodologie suivis dans cette étude. Nous avons d’abord
collectés quatre images satellitaires acquises toutes le 24 février 2020 afin de comparer la
performance de quatre capteurs différents. Les capteurs choisis sont MODIS, OLI, MSI et
OLCI.
Nous avons aussi téléchargé des images acquises en 2019, une image par mois où la couverture
nuageuse est faible voire nulle. Une série de traitement est appliqué ensuite sur des logiciels
open source afin de calculer la réflectance, d’extraire les pourcentages des groupes phytoplanctoniques ainsi que, d’estimer la concentration de la chlorophylle dans la zone d’étude.
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Une étude plus récente faite par Boufeniza et al, 2020, qui représente une étude de la distribution
spatio-temporelle des diatomées et dinoflagellés associés aux blooms algaux dans la baie
d’Alger où ils ont utilisé des données in-situ ainsi que des images satellitaire de Landsat-8.
L’objectif de notre travail repose premièrement sur l’application des algorithmes bio-optiques
afin de calculer la Chl-a à partir des données satellitaires. Deuxièmement, une comparaison
entre des données de Chl-a issues de plusieurs capteurs est réalisée, afin de mieux déterminer
le stellite le plus adapter aux études de la concentration de la Chl-a côtière dans le bassin
Algérois.
Une étude sur le cycle annuel des chlorophylles et des différents groupes phyto-planctoniques
présents sur le bassin Algérois est réalisée. Les pourcentages des différents groupes phytoplanctoniques sont estimés en utilisant les outils de la télédétection et les algorithmes de (Hirata
et al., 2011). Finalement une étude sur les signatures spectrales des eaux marines est réalisée.
Ce manuscrit est organisé comme suit :
Le premier chapitre de cette étude est une synthèse bibliographique. Il est divisé en deux parties,
la première qui traite le phytoplancton (écologie, biologie, taxonomie, …), et la deuxième partie
qui présente les bases de la télédétection de la couleur de l’océan. Ainsi que les capteurs et les
algorithmes dédiés à l’estimation des concentrations des paramètres biologiques de la surface
océanique.
Le deuxième chapitre par contre, est dédié à la description de la zone d’étude, son contexte
géographique, hydrologique et climatique. Le bassin Algérois est composé de trois baies
principales qui sont, la baie de Bousmail, la baie d’Alger et la baie de Zemmouri qui font objet
de cette étude.
Le troisième chapitre décrit la méthodologie suivis dans cette étude. Nous avons d’abord
collectés quatre images satellitaires acquises toutes le 24 février 2020 afin de comparer la
performance de quatre capteurs différents. Les capteurs choisis sont MODIS, OLI, MSI et
OLCI.
Nous avons aussi téléchargé des images acquises en 2019, une image par mois où la couverture
nuageuse est faible voire nulle. Une série de traitement est appliqué ensuite sur des logiciels
open source afin de calculer la réflectance, d’extraire les pourcentages des groupes phytoplanctoniques ainsi que, d’estimer la concentration de la chlorophylle dans la zone d’étude.
