Introduction générale
En Algérie, la production aquacole étant divisée entre eau de mer et eau douce, enregistre en
2020 un volume de 5367 tonnes de poissons (1759 tonnes en 2010). L’aquaculture marine
assure 60% du total produit, contre 40% réalisé par l’aquaculture continentale (MPPH,
2021a). En termes d’espèces élevées, la daurade et le loup dominent ces apports à raison de
58%, contre 2% de moules et huitres et 40% de tilapia, sandre et poisson chat (MPPH,
2021b).
Néanmoins, les quantités escomptées ne sont toujours pas atteintes (100 000 tonnes/an pour
2020), malgré le nombre de fermes aquacoles présent, et qui compte 700 projets
d’investissement ; dont 46% orientés vers l’élevage marin et 54% vers le continentale (MPPH,
2021a).
L’objectif du présent travail est d’approcher l’évolution des exploitations aquacoles à l’échelle
nationale, notamment celles exerçant la pisciculture marine, à travers une analyse managériale,
appelée SWOT (Strengths, Weaknesses, Opportunities and Threats) combinée l’AHP (Analytic
Hierarchy Process). Le but est d’identifier les dysfonctionnements et faiblesses de ces
entreprises, aussi leurs forces et avantages. Ainsi, étudier la pertinence des actions futures et
proposer les options à privilégier pour un rendement meilleur de ces fermes aquacoles marines.
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En Algérie, la production aquacole étant divisée entre eau de mer et eau douce, enregistre en
2020 un volume de 5367 tonnes de poissons (1759 tonnes en 2010). L’aquaculture marine
assure 60% du total produit, contre 40% réalisé par l’aquaculture continentale (MPPH,
2021a). En termes d’espèces élevées, la daurade et le loup dominent ces apports à raison de
58%, contre 2% de moules et huitres et 40% de tilapia, sandre et poisson chat (MPPH,
2021b).
Néanmoins, les quantités escomptées ne sont toujours pas atteintes (100 000 tonnes/an pour
2020), malgré le nombre de fermes aquacoles présent, et qui compte 700 projets
d’investissement ; dont 46% orientés vers l’élevage marin et 54% vers le continentale (MPPH,
2021a).
L’objectif du présent travail est d’approcher l’évolution des exploitations aquacoles à l’échelle
nationale, notamment celles exerçant la pisciculture marine, à travers une analyse managériale,
appelée SWOT (Strengths, Weaknesses, Opportunities and Threats) combinée l’AHP (Analytic
Hierarchy Process). Le but est d’identifier les dysfonctionnements et faiblesses de ces
entreprises, aussi leurs forces et avantages. Ainsi, étudier la pertinence des actions futures et
proposer les options à privilégier pour un rendement meilleur de ces fermes aquacoles marines.
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