Chapitre 3 : Résultats et discussions
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Biologie de la reproduction
Pour déterminer les stades de maturité sexuelle des cartilagineux traitées, nous nous sommes
basés sur une étude macroscopique de l’évolution des ovaires, des ovocytes, de l’utérus ainsi
que de leur vascularisation. Quant aux mâles, nous nous sommes basés sur l’état de
l’évolution des testicules, de l’épididyme, du canal de Wolff ainsi que sur la longueur et la
calcification des ptérygopodes. Nous avons consulté différent échelles de la littérature.
L’analyse des planches 3.1, 3.2 et 3.3 décrivent les différents stades de maturité sexuelle
observées.
Stade de maturité chez les ovipares
Chez les femelles
Immature : l’ovaire est petit, sa structure interne est gélatineuse ou granulée. Pas d’ovocytes
différenciés où tous son uniforme, petit et granulaire. L’oviducte (utérus) est étroit et
filiforme. Les glandes nidamentaires sont peu visibles (figure 1-a ; figure 2-a).
Développement : L’ovaire est peu agrandi, les murs sont plus transparents et sont plus clairs.
Les ovocytes se différencient en diverses petites tailles. L’utérus va s’élargir en arrière, et les
glandes nidamentaires sont de plus en plus visibles.
Mature (capable de se reproduire) : L’ovaire est plus grand et de forme bien arrondi ; les
ovocytes aussi vont évidemment grandir pour atteindre tous à peu près la même taille, ils
peuvent facilement être pris en comptés et mesurés. Alors que les glandes et l’utérus sont
complètement formés (figure 2-c).
La ponte (egg‐ laying) : Présence des capsules dans l’utérus (figure1-b et c figure 2-b ).
Poste pose (postlaying) L’ovaire est flasque avec quelques ovocytes de différentes tailles ;
les glandes nidamentaires vont être plus petites (presque de même taille que le stade 3).
L’utérus reste large mais flasque.
Régénération : Les embryons sont presque formés et pigmentés. Les filaments externes vont
disparaitre. Les sacs vitellins sont évidemment réduits. À cette étape on peut compter,
mesurer et sexer facilement les embryons.
Chez les mâles
Immature : Ptérygopodes peu développés et flexibles. Les bâtons sont plus courts que les
lobes postérieurs de la nageoire pelvienne. Les gonades (testicules) sont de petites taille et les
conduits du sperme sont fines et aligner (figure2-d, e et f).
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Contribution à l’actualisation de l’inventaire des Chondrichthyens exploités dans les côtes algériennes: biologie de reproduction, régime alimentaire et exploitation de quelques représentants. - 53/80

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