Chapitre III : Systématique
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au long de l'année. Dieuzeide et al. (1959) ont décrit les différences de variation de couleur en
fonction du sexe, de l'âge et de la saison.
La forte différenciation morphométrique et morphologique des espèces des serrans suggère qu'il
pourrait y avoir des sous-espèces, ce qui indique peut-être des réponses de croissance à différents
habitats découlant des conditions écologiques et océanographiques. En effet, les conditions
environnementales peuvent avoir un fort impact sur le phénotype. Une espèce qui connaît une
grande diversité de conditions environnementales peut donc présenter une grande diversité de
phénotypes, par le biais de la plasticité phénotypique (Congiu et al. 2002).
Cependant, ces conclusions nécessitent des analyses complémentaires telles que des analyses
ostéologiques plus poussées ainsi qu’une analyse génétique des deux espèces du genre Serranus
(S. cabrilla et S. scriba) pour être confirmées. De plus, nous recommandons une étude étalée dans
le temps avec un nombre d'individus plus important et une zone d'étude plus large afin de confirmer
nos observations qui plaident pour l’absence de Serranus atricauda dans la région étudiée.
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