Chapitre VI
Evolution du trait de cote
117
Benzerfa S. & Bourkache R.
VI Introduction
Les zones côtières sont des environnements connus pour leur fragilités et leur
importance du point de vue économique et environnementale. Les littoraux constituent une zone
de transition (écotone) entre les écosystèmes marins et terrestres et fournissent à ce titre des
services écosystémiques fondamentaux (Carboni et al., 2009). Ces zones e général sujettes à
divers risques comme la submersion et l’érosion et les populations installées dans ces milieux
sont alors exposées à ces risques avec un niveau de vulnérabilité pouvant être plus ou moins
élevé selon leur sensibilité et capacité d’adaptation (Birkmann et al., 2013).
Dans ce chapitre, on a effectué une analyse diachronique de l’évolution du trait de côte de notre
zone d’étude (Plage Khelloufi - Colonel Abbes). Cette étude a été déterminée grâce à la
comparaison de différentes images satellitaires obtenues à l’aide de Google Earth afin d’obtenir
des résultats significatifs et fiables concernant l’évolution de 23ans (1999-2022) de notre site
d’étude.
VI.1 Logiciels utilisés
• Google Earth Pro
Google Earth est un logiciel SIG qui permet de voyager dans le monde via le globe virtuel
et d’afficher des images satellitaires de grande résolution, ces images sont mises à jour au fur
et à mesure et sont issues de plusieurs satellites (SPOT, QUICKBIRD, IKONOS,).
• ArcGIS 10.8
ArcGIS est un logiciel permettant de traiter des informations géographiques, il s’agit d’un
système qui sert à collecter, organiser, gérer, analyser, communiquer et diffuser ces
informations géographiques, le logiciel offre également de nombreuses potentialités pour la
manipulation et la gestion des données spatiales.
• Aperçu de l’extension DSAS
Un outil de mesure des écarts entre les traits de cote d’une même série mais aussi de calculer
les statistiques des taux de changement pour une série chronologiques des données vectorielles
du littoral (en m/an). Les méthodes utilisées peuvent être décrite comme suite :
a) NSM (Mouvement net des rivages) : qui indique la distance entre les traits de cote les plus
anciens et les plus récents pour chaque transect.
b) EPR (End point rate) : un taux calculé en divisant la distance du changement de trait de
côte par me temps s’écoulant (nombre d’années) entre le trait de côte le plus anciens et le
plus récent.
𝑬𝑷𝑹 =
𝑵𝑺𝑴
𝑫𝒖𝒓é𝒆 𝒆𝒏𝒕𝒓𝒆 𝒍 ′ 𝒂𝒏𝒄𝒊𝒆𝒏 𝒔𝒉𝒐𝒓𝒍𝒊𝒏𝒆 𝒆𝒕 𝒍𝒆 𝒓é𝒄𝒆𝒏𝒕
Précédent

Impact des évenement extrêmes sur le transport sédimentaire longitudinal: cas d\'étude de la région Algéroise - 132/164

Suivant