Chapitre II :
Interaction sol-pieux
48
Avec :
A : l’aire de la section droite de la pointe du pieu. (m²)
l
q : Résistance en pointe. (N/ m2)
P : périmètre du fût. (m)
s
q : Contrainte limite de frottement latéral. (N/ m2)
D : Fiche du pieu
Ces deux composantes de la capacité axiale dépendent, entre autres, de la résistance du sol au
cisaillement et de la géométrie des pieux. L'apport de chacune des composantes à la capacité
axiale totale est évalué différemment, selon la nature du sol.
2. Les méthodes de calcul de la capacité portante :
Les méthodes de calcul à partir des essais de laboratoire reposent sur la détermination des
caractéristiques de cisaillement :
Caractéristiques effectives : (C’ et φ’) pour les sols pulvérulents (sables, gravier), les Argiles
sur consolidées et les marnes.
Caractéristiques apparentes : (Cu et φu = 0) pour les argiles et limons saturés.
Cu = résistance au cisaillement non drainée ; u est la pression interstitielle.
Les valeurs de ces résistances sont très variables avec ces paramètres. Cependant, des
dimensionnements basés sur les résultats des essais en place. Les méthodes de calcul de la
capacité portante des pieux sont basées sur les essais in-situ classiques qui sont :
Le pénétromètre statique CPT ;
Le pressiomètre PMT ;
L’essai pénétromètre standard SPT (Standard Pénétration Test).
2.1. Méthode pressiométrique du LCPC :
Il s’agit d’un essai contrainte-déformation mené jusqu’à la rupture. Cet essai mis au point par
Menard, consiste à mesurer l’augmentation de volume d’un cylindre dilatable, soumis à une
augmentation de pression intérieure, et il est placé à la profondeur à laquelle on désire tester
l’essai. Une série d’essais pressiométriques espacés généralement d’un mètre constitue un
Figure 19 : Schéma d’équilibre du pieu sous une force verticale
Interaction sol-pieux
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Avec :
A : l’aire de la section droite de la pointe du pieu. (m²)
l
q : Résistance en pointe. (N/ m2)
P : périmètre du fût. (m)
s
q : Contrainte limite de frottement latéral. (N/ m2)
D : Fiche du pieu
Ces deux composantes de la capacité axiale dépendent, entre autres, de la résistance du sol au
cisaillement et de la géométrie des pieux. L'apport de chacune des composantes à la capacité
axiale totale est évalué différemment, selon la nature du sol.
2. Les méthodes de calcul de la capacité portante :
Les méthodes de calcul à partir des essais de laboratoire reposent sur la détermination des
caractéristiques de cisaillement :
Caractéristiques effectives : (C’ et φ’) pour les sols pulvérulents (sables, gravier), les Argiles
sur consolidées et les marnes.
Caractéristiques apparentes : (Cu et φu = 0) pour les argiles et limons saturés.
Cu = résistance au cisaillement non drainée ; u est la pression interstitielle.
Les valeurs de ces résistances sont très variables avec ces paramètres. Cependant, des
dimensionnements basés sur les résultats des essais en place. Les méthodes de calcul de la
capacité portante des pieux sont basées sur les essais in-situ classiques qui sont :
Le pénétromètre statique CPT ;
Le pressiomètre PMT ;
L’essai pénétromètre standard SPT (Standard Pénétration Test).
2.1. Méthode pressiométrique du LCPC :
Il s’agit d’un essai contrainte-déformation mené jusqu’à la rupture. Cet essai mis au point par
Menard, consiste à mesurer l’augmentation de volume d’un cylindre dilatable, soumis à une
augmentation de pression intérieure, et il est placé à la profondeur à laquelle on désire tester
l’essai. Une série d’essais pressiométriques espacés généralement d’un mètre constitue un
Figure 19 : Schéma d’équilibre du pieu sous une force verticale
