Chapitre I : Généralités
16
Les courants sont responsables de l’état dynamique des sédiments (érosion, transport et
sédimentation) (OTMANI, 2014).
Le courant Atlantique (pénétration des eaux par le détroit de Gibraltar) longe, d'Ouest en Est,
les côtes d'Afrique du nord, sa vitesse est de l'ordre de 1,5 à 2 nœuds. Ce courant s'étale sur
plusieurs milles nautiques et son action se fait sentir jusqu'à une profondeur de 200 m. Encore
très sensible au large de l'Algérois (vitesse = 0,7 nœud), son action va en diminuant vers l'Est
du bassin occidental de la Méditerranée.
Ce courant de surface est compensé en profondeur par un contre-courant qui longe les côtes
espagnoles. La vitesse de ces courants peut augmenter par régime de vent d'Ouest pour
atteindre 2,5 à 3 nœuds.
Les transferts côtiers sont surtout conditionnés par les différentes dérives littorales engendrées
par la houle ; pendant l'hiver ils ont une direction Ouest - Est du fait de la houle dominante du
NW, le reste de l'année les courants ont plutôt une direction Est – Ouest.
En effet, sur les côtes algériennes les courants de marée, du fait du faible marnage des marées,
sont négligeables voire même inexistants. Les courants de houle sont localisés dans la zone
comprise entre le déferlement et la côte, lorsque la houle déferle avec une certaine obliquité
par rapport au rivage. Lorsque la houle est frontale, des échanges importants peuvent se faire
entre la côte et le large par des courants orientés vers le large, appelés courants de retour ou «
rip currents » ; ces courants traversent la zone de déferlement. Ces courants peuvent être très
importants et dépasser le (01) m/s (2 nœuds).
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Les courants sont responsables de l’état dynamique des sédiments (érosion, transport et
sédimentation) (OTMANI, 2014).
Le courant Atlantique (pénétration des eaux par le détroit de Gibraltar) longe, d'Ouest en Est,
les côtes d'Afrique du nord, sa vitesse est de l'ordre de 1,5 à 2 nœuds. Ce courant s'étale sur
plusieurs milles nautiques et son action se fait sentir jusqu'à une profondeur de 200 m. Encore
très sensible au large de l'Algérois (vitesse = 0,7 nœud), son action va en diminuant vers l'Est
du bassin occidental de la Méditerranée.
Ce courant de surface est compensé en profondeur par un contre-courant qui longe les côtes
espagnoles. La vitesse de ces courants peut augmenter par régime de vent d'Ouest pour
atteindre 2,5 à 3 nœuds.
Les transferts côtiers sont surtout conditionnés par les différentes dérives littorales engendrées
par la houle ; pendant l'hiver ils ont une direction Ouest - Est du fait de la houle dominante du
NW, le reste de l'année les courants ont plutôt une direction Est – Ouest.
En effet, sur les côtes algériennes les courants de marée, du fait du faible marnage des marées,
sont négligeables voire même inexistants. Les courants de houle sont localisés dans la zone
comprise entre le déferlement et la côte, lorsque la houle déferle avec une certaine obliquité
par rapport au rivage. Lorsque la houle est frontale, des échanges importants peuvent se faire
entre la côte et le large par des courants orientés vers le large, appelés courants de retour ou «
rip currents » ; ces courants traversent la zone de déferlement. Ces courants peuvent être très
importants et dépasser le (01) m/s (2 nœuds).
