Chapitre III : Résultats et discussion
80
g : accélération de la pesanteur (9,81 m/s²)
T : période (de la houle) en s
0 : nombre d’Iribarren
L0 : longueur d’onde au large (1.56 T
2 )
Le Runup
Représente la hauteur maximale atteinte par le jet de rive. De nombreux travaux réalisés en
laboratoire et sur le terrain ont permis de mieux caractériser le phénomène du runup. Il apparaît
que le runupest fonction de la pente de la plage (tanβ), de la hauteur et de la longueur d’onde de la
houle au large (Hmo et Lo) (Hunt, 1959) et donc du nombre d’Iribarren 0.
Les différentes formules s’appliquent en fonction du contexte morpho-dynamique exprimé
par le nombre d’Iribarren. Pour un nombre d’Iribarren inférieur à 0,3 :
R2% =0.043(Hm0L0)
1
/2
Pour un nombre d’Iribarren compris entre 0,3 et 1,25 :
R2% =1.1*0.35 βf (Hm0L0)
1
/2+( Hm0L0*0.563 βf+0.004
1/2 )/2
Où :
βf = pente de la plage émergée sur laquelle s’effectue le jet de rive.
Enfin pour les plages où le nombre d’Iribarren est supérieur à 1,25 :
R2% =0.73tanβ (Hm0L0)
1
/2
Les niveaux d’eau extrêmes sont générés par la combinaison rare de conditions météomarines particulières : basses pressions, vents d’afflux, agitation marine et marée de vive-eau. Les
phénomènes de submersion du littoral interviennent généralement lorsque le niveau d’eau à la côte
devient suffisamment haut pour franchir ou déborder un cordon littoral (Benavente et al., 2006).
Sur le littoral, la quantification des niveaux d’eaux extrêmes est donc primordiale, car elle
permet de définir, par exemple, la côte d’arase d’ouvrages côtiers ou encore de déterminer les
niveaux altitudinaux de référence des zones potentiellement inondables par la mer (Garry et al.,
1997 ; Benavente et al., 2006 ; Peeters et al., 2009). Après avoir expliqué la genèse des niveaux
d’eau extrêmes, nous allons nous intéresser dans le chapitre suivant aux différents modes de
submersions marines et aux stratégies employées face à ce risque.
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g : accélération de la pesanteur (9,81 m/s²)
T : période (de la houle) en s
0 : nombre d’Iribarren
L0 : longueur d’onde au large (1.56 T
2 )
Le Runup
Représente la hauteur maximale atteinte par le jet de rive. De nombreux travaux réalisés en
laboratoire et sur le terrain ont permis de mieux caractériser le phénomène du runup. Il apparaît
que le runupest fonction de la pente de la plage (tanβ), de la hauteur et de la longueur d’onde de la
houle au large (Hmo et Lo) (Hunt, 1959) et donc du nombre d’Iribarren 0.
Les différentes formules s’appliquent en fonction du contexte morpho-dynamique exprimé
par le nombre d’Iribarren. Pour un nombre d’Iribarren inférieur à 0,3 :
R2% =0.043(Hm0L0)
1
/2
Pour un nombre d’Iribarren compris entre 0,3 et 1,25 :
R2% =1.1*0.35 βf (Hm0L0)
1
/2+( Hm0L0*0.563 βf+0.004
1/2 )/2
Où :
βf = pente de la plage émergée sur laquelle s’effectue le jet de rive.
Enfin pour les plages où le nombre d’Iribarren est supérieur à 1,25 :
R2% =0.73tanβ (Hm0L0)
1
/2
Les niveaux d’eau extrêmes sont générés par la combinaison rare de conditions météomarines particulières : basses pressions, vents d’afflux, agitation marine et marée de vive-eau. Les
phénomènes de submersion du littoral interviennent généralement lorsque le niveau d’eau à la côte
devient suffisamment haut pour franchir ou déborder un cordon littoral (Benavente et al., 2006).
Sur le littoral, la quantification des niveaux d’eaux extrêmes est donc primordiale, car elle
permet de définir, par exemple, la côte d’arase d’ouvrages côtiers ou encore de déterminer les
niveaux altitudinaux de référence des zones potentiellement inondables par la mer (Garry et al.,
1997 ; Benavente et al., 2006 ; Peeters et al., 2009). Après avoir expliqué la genèse des niveaux
d’eau extrêmes, nous allons nous intéresser dans le chapitre suivant aux différents modes de
submersions marines et aux stratégies employées face à ce risque.
