Chapitre I : Généralités sur la zone d’étude
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I.b. Courant
Lorsque la houle arrive à la côte avec une incidence oblique celle-ci donne naissance à un
courant de dérive littorale. La vitesse de ce courant est maximale pour un angle d’incidence de 45
% à 50%. La dérive littorale prend naissance au niveau de la zone de déferlement où l’énergie est
maximale (Millot, 1987).
Les courants sont responsables de l’état dynamique de sédiment, (érosion, transport,
submersion et sédimentation).
Le courant Algérien est un courant général (qui domine au large de la région d’étude), d’origine
atlantique, il se déplace d’Ouest en Est le long des côtes algériennes sous l’effet de la force de
Coriolis. Ce courant général entre 1° et 2° Est devient instable pour former des tourbillons
anticycloniques accompagnés de phénomènes d’upwelling (La remontée d'eau) (Millot et AL,
1990).
La baie de Bou-Ismail est soumise à un courant général de l'ouest vers l'est, entre en surface
par le détroit de Gibraltar, il résulte d'un écoulement d'eau atlantique pouvant atteindre selon
(Millot T, 1987) 0.5 à 0.7 m/s, passant à quelques milles au large de cotes (Dergali, 1997).
I.c. Marée
La marée a une amplitude généralement faible en Méditerranée mais présente d’importants
écarts suivant l’époque lunaire. En pleine lune elle peut atteindre 25 à 30 cm en moyenne, et celle
de la nouvelle lune varie de 5 à 15 cm. D’autres phénomènes peuvent se superposer à cet effet
astronomique tels que la pression atmosphérique, les seiches, etc.
I.2.6. Cadre hydrographique
Le réseau hydrographique du côté Est de la baie de Bou-Ismail est constitué essentiellement
d’un cours d’eau important qui affecte considérablement la morpho-dynamique côtière : oued
Mazafran qui représente la limite ouest de la zone d’étude.
I.a. Oued Mazafran
Il possède un bassin versant qui s’étend sur une superficie de 1900 km2, il est drainé par
l’ouest vers l’est par les oueds Djer, Bou-Roumi et Chiffa. Le principal exutoire est l’oued
Mazafran traversant le sahel par une cluse.
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I.b. Courant
Lorsque la houle arrive à la côte avec une incidence oblique celle-ci donne naissance à un
courant de dérive littorale. La vitesse de ce courant est maximale pour un angle d’incidence de 45
% à 50%. La dérive littorale prend naissance au niveau de la zone de déferlement où l’énergie est
maximale (Millot, 1987).
Les courants sont responsables de l’état dynamique de sédiment, (érosion, transport,
submersion et sédimentation).
Le courant Algérien est un courant général (qui domine au large de la région d’étude), d’origine
atlantique, il se déplace d’Ouest en Est le long des côtes algériennes sous l’effet de la force de
Coriolis. Ce courant général entre 1° et 2° Est devient instable pour former des tourbillons
anticycloniques accompagnés de phénomènes d’upwelling (La remontée d'eau) (Millot et AL,
1990).
La baie de Bou-Ismail est soumise à un courant général de l'ouest vers l'est, entre en surface
par le détroit de Gibraltar, il résulte d'un écoulement d'eau atlantique pouvant atteindre selon
(Millot T, 1987) 0.5 à 0.7 m/s, passant à quelques milles au large de cotes (Dergali, 1997).
I.c. Marée
La marée a une amplitude généralement faible en Méditerranée mais présente d’importants
écarts suivant l’époque lunaire. En pleine lune elle peut atteindre 25 à 30 cm en moyenne, et celle
de la nouvelle lune varie de 5 à 15 cm. D’autres phénomènes peuvent se superposer à cet effet
astronomique tels que la pression atmosphérique, les seiches, etc.
I.2.6. Cadre hydrographique
Le réseau hydrographique du côté Est de la baie de Bou-Ismail est constitué essentiellement
d’un cours d’eau important qui affecte considérablement la morpho-dynamique côtière : oued
Mazafran qui représente la limite ouest de la zone d’étude.
I.a. Oued Mazafran
Il possède un bassin versant qui s’étend sur une superficie de 1900 km2, il est drainé par
l’ouest vers l’est par les oueds Djer, Bou-Roumi et Chiffa. Le principal exutoire est l’oued
Mazafran traversant le sahel par une cluse.
