Chapitre II : Zone d'étude
29
Figure 19 : Carte bathymétrique de la baie de Zemmouri (DAHMANI et al.,, 2019)
1.3.2. Sédimentologie :
D'après les résultats de Leclaire, 1972, la baie est constituée de sédiments calcaires, sédiments
siliceux et sédiments argileux, leur répartition et leur déplacement suit la dynamique sédimentaire
ainsi que l'hydrodynamique locale.
- Sédiments calcaires :
Le substratum affleure en plusieurs points en constituant autant de "fonds vifs" sur lequel se
développent différentes espèces dont leurs débris calcaires s'accumulent sur place ou à proximité
formant des sables et des graviers, dans les iles du Sanja à l'île Aguèli, ainsi que sur la bordure
rocheuse du cap Matifou.
- Sédiments siliceux :
Au bord du cap Matifou, jusqu'au cap Djinet un important système sablonneux se développent sur les
premières profondeurs du plateau (-20m) quasiment ininterrompu, à l'exception de la partie Est de la
baie, entre l'Oued Isser et cap Djinet, ou ce système diminue pour apparaitre à -10m au-delà, de ce
système se sont les boues silico-argileuses qui se déposent composées de sablons siliceux, 30%
d'argile et 20% de calcaire (FERRANI et CHAHAIMA., 1998).
- Sédiments argileux :
Le rebord et le début de la pente continentale de 40% à 50% est recouverte par les boues argilosiliceuses, cette fraction des sédiments est de quelques quartz et de débris végétaux.
2. Facteurs hydrodynamiques :
2.1. Les vents :
Dans le littoral algérois, les vents dominants en hiver, sont de secteur W-SW, d'une vitesse moyenne
de 11,1km/h en se basant sur les données de cinq ans entre 2010-2015, tandis qu'en été , c'est les vents
de secteurs NE d'une vitesse de 10,8km/h qui domine; les vents de secteur S-SE, moins fréquent, sont
29
Figure 19 : Carte bathymétrique de la baie de Zemmouri (DAHMANI et al.,, 2019)
1.3.2. Sédimentologie :
D'après les résultats de Leclaire, 1972, la baie est constituée de sédiments calcaires, sédiments
siliceux et sédiments argileux, leur répartition et leur déplacement suit la dynamique sédimentaire
ainsi que l'hydrodynamique locale.
- Sédiments calcaires :
Le substratum affleure en plusieurs points en constituant autant de "fonds vifs" sur lequel se
développent différentes espèces dont leurs débris calcaires s'accumulent sur place ou à proximité
formant des sables et des graviers, dans les iles du Sanja à l'île Aguèli, ainsi que sur la bordure
rocheuse du cap Matifou.
- Sédiments siliceux :
Au bord du cap Matifou, jusqu'au cap Djinet un important système sablonneux se développent sur les
premières profondeurs du plateau (-20m) quasiment ininterrompu, à l'exception de la partie Est de la
baie, entre l'Oued Isser et cap Djinet, ou ce système diminue pour apparaitre à -10m au-delà, de ce
système se sont les boues silico-argileuses qui se déposent composées de sablons siliceux, 30%
d'argile et 20% de calcaire (FERRANI et CHAHAIMA., 1998).
- Sédiments argileux :
Le rebord et le début de la pente continentale de 40% à 50% est recouverte par les boues argilosiliceuses, cette fraction des sédiments est de quelques quartz et de débris végétaux.
2. Facteurs hydrodynamiques :
2.1. Les vents :
Dans le littoral algérois, les vents dominants en hiver, sont de secteur W-SW, d'une vitesse moyenne
de 11,1km/h en se basant sur les données de cinq ans entre 2010-2015, tandis qu'en été , c'est les vents
de secteurs NE d'une vitesse de 10,8km/h qui domine; les vents de secteur S-SE, moins fréquent, sont
