Chapitre I : Généralités
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milieu sélectionné, qui engendre un débit de dose égal au débit de dose de screening
(=10µGy.h
-1 ).
Cette activité est comparée à l'activité limite dans le milieu avec les valeurs d'EMCL
(Environmental media concentration limit) correspondante, qui permet d'obtenir un indice de
risque (ou quotient de risque) pour chaque radionucléide considéré (IRe)
𝐼𝑅 𝑇 = ∑ 𝐼𝑅 𝑒 (𝑰. 𝟐𝟔)
On constate deux possibilités :
➢ Si 𝐼𝑅 𝑇 < 1 donc :
- L'absorption d'une dose supérieure à 10µGy.h
-1 est faible.
- L'impact associé au rejet radioactif peut être considéré négligeable.
➢ Si 𝐼𝑅 𝑇 ≥ 1 donc :
- Le risque radiologique vis-à-vis de l'environnement n'est pas négligeable,
donc il faut procéder à une évaluation générique du risque environnemental
(2
eme étape).
b) La deuxième étape : c'est également une étape de screening mais l'indice de risque n'est plus
calculé pour tout l'écosystème, mais pour un organisme donné.
Le débit de dose de screening de 10µGy.h-1 est directement comparé au débit de dose total
absorbé estimé pour chaque organisme considéré individuellement.
➢ Si 𝐼𝑅 𝑇 < 1 donc :
-
La probabilité pour un organisme de recevoir une dose supérieure à
10µGy.h
-1 est faible.
- L'impact associé au rejet radioactif peut être considéré négligeable.
➢ Si 𝐼𝑅 𝑇 ≥ 1 donc :
- Le risque radiologique vis-à-vis de l'organisme n'est pas négligeable.
c) La troisième étape : elle consiste en une évaluation probabiliste du risque pour lequel les
incertitudes sur les résultats sont évaluées sur la base d'une analyse de sensibilité. cette
dernière ne propose pas de valeur de débit de dose de screening prédéfinit, et les résultats
fournis ne sont pas des indices de risques. Elle fournit des informations sur les effets identifiés
et permet d'évaluer les conséquences possibles de l'exposition aux radionucléides retenus.
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