Chapitre I : Généralités
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Les concentrations des radionucléides ne varient pas seulement entre les différentes espèces d'algues
mais aussi au sein d'une même espèce provenant de différents sites.
- Selon Al-Masri.M.S. et al 2002 :
Les concentrations du
137 Cs (radioélément artificiel) chez tous les types d'algues analysées étant
relativement faibles, tandis que les niveaux des radionucléides naturels, tel que
210 Po et
210
Pb se sont
avéré élevés dans la plupart des échantillons.la valeur la plus élevée du
210
Po sont observés dans
l'algue rouge, en outre les algues brunes ont montré une certaine sélectivité pour le
210
Po.
- Selon BAYSAL.A. et al 1992 :
Les radionucléides sont présents chez tous les types d'algues mais les concentrations les plus élevées
du
137 Cs ont été trouvé cher Ulva lactuca.
- Selon TEJERA.A. et al 2018 :
Les facteurs de concentrations chez les algues étés plus élevées pour les particules réactives
210
Po,
234 Th,
228
Th et
210 Pb que pour les radionucléides conservateurs
40 K et les isotopes de l'uranium.
- Selon VARINIOGLU.A. et al 1997 :
Les concentrations du
238 U,
232 Th,
40 K sont similaire à celles d'autres recherches sur les algues de la
mer Méditerrané. Les espèces d'algues ont été classées comme brune, verte, rouge en considérant
l'intensité de l'accumulation des radionucléides.
3. Impact dosimétrique et radioécologique lié à l’ingestion des radionucléides
3.1. Impact dosimétrique
L’étude d’impact dosimétrique est réalisée en prenant en compte les rejets selon une approche
raisonnablement majorant afin de maximaliser les effets étudiés. Et donc, à partir de l’activité rejetée
(rejets radioactifs) via les effluents liquides et gazeux et de leur dispersion dans le milieu, la
radioactivité dans l’environnement est évaluée, et l’impact dosimétrique en est déduit en envisageant
l’ensemble des voies par lesquelles la radioactivité peut atteindre l’homme : la voie atmosphérique
(air), les dépôts (végétaux, terres), les eaux (eau potable, ruisseaux, rivières, fleuves, nappes
souterraines), les aliments (lait, légumes, viandes, poissons…). Cette évaluation porte sur des groupes
de population dits de référence les plus exposés localement à l’impact des rejets. Et Le résultat final
obtenu est exprimé en sievert (Sv), représentant la dose efficace (indicateur d’impact) reçue par les
populations étudiées (DROME, 2021).
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