CHAPITRE III. Modélisation numérique
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La différence enregistrée avec les résultats de la simulation précédente est dans le bassin et aux
allons tours de la marina : les houles des secteurs Nord et Nord-Nord-Ouest ne perdent pas la
totalité de leurs intensités.
La courantologie de la zone engendrée par ces houles de période de retour de 10 ans est quasiment
la même que celle précédemment décrite (période de retour de 2 ans), que ce soit dans la vitesse
de courant et des piques enregistrés (lieux et valeurs) ou bien dans les directions de courant
engendré en fonction des directions d’incidence de la houle.
Ceci nous permet de dire que la courantologie de la zone n’est pas variable avec la variation des
hauteurs et période de houle au large et qu’elle a atteint ses valeurs limites pour ce qui est du
courant créer par les conditions de houle et de vent combiner.
III.5.4. Résultats des simulations pour la période de retour 30 ans
Les résultats obtenus sont présentés dans le Tableau III-3, Figure III-12, Figure III-13 et Figure
III-14. L’ensemble des houles gardent près de 80 % de hauteur au centre de la baie d’Alger c'està-dire entre 4.41 m et 4.92 m pour celles de direction Nord. Avec une tendance directionnelle
influencer par le phénomène de réfraction de la houle via la bathymétrie de la baie.
Ensuite, une grande diffraction de la houle est observée aux alentours des deux caps de la baie
d’Alger pour l’ensemble des directions d’incidence simulées avant que la houle suive la forme de
la baie dans sa propagation à l’intérieur de cette dernière due à la bathymétrie.
Aux alentours de la marina la houle est comprise entre 2.44 m et 2.62 m lors des houles de direction
Nord avec un coefficient de Shoaling d’environ 44 % de la hauteur de houle initiale au pied de la
digue principale de la marina. Quant à la direction des houles qui touche la digue de la marina sont
de direction plein Nord à quelques degrés près.
Le bassin de la marina reste abrité et ne subit les effets directs de la houle incidente même si cette
dernière se diffracte sur le musoir principal qui la redirige vers la contre digue qui la pousse à
l’extérieur vers l’Est de la marina, le peu d’énergie restant va se dissiper dans la passe d’entrée
avant le quai d’accostage.
La courantologie engendrée par les conditions simulées pour la période de retour de 30 ans est
dans son ensemble semblable à celles des différentes périodes de retours précédentes d’un point
de vue d’intensité et vitesse de courant.
Les courants créés suite à des houles de direction Nord-Nord-Est sont de direction Est-Ouest avec
une vitesse moyenne d’environ 0.6 m/s tous le long du couloir de se courant avec un pic a plus 1.2
m/s le long de section courante de la digue principale.
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La différence enregistrée avec les résultats de la simulation précédente est dans le bassin et aux
allons tours de la marina : les houles des secteurs Nord et Nord-Nord-Ouest ne perdent pas la
totalité de leurs intensités.
La courantologie de la zone engendrée par ces houles de période de retour de 10 ans est quasiment
la même que celle précédemment décrite (période de retour de 2 ans), que ce soit dans la vitesse
de courant et des piques enregistrés (lieux et valeurs) ou bien dans les directions de courant
engendré en fonction des directions d’incidence de la houle.
Ceci nous permet de dire que la courantologie de la zone n’est pas variable avec la variation des
hauteurs et période de houle au large et qu’elle a atteint ses valeurs limites pour ce qui est du
courant créer par les conditions de houle et de vent combiner.
III.5.4. Résultats des simulations pour la période de retour 30 ans
Les résultats obtenus sont présentés dans le Tableau III-3, Figure III-12, Figure III-13 et Figure
III-14. L’ensemble des houles gardent près de 80 % de hauteur au centre de la baie d’Alger c'està-dire entre 4.41 m et 4.92 m pour celles de direction Nord. Avec une tendance directionnelle
influencer par le phénomène de réfraction de la houle via la bathymétrie de la baie.
Ensuite, une grande diffraction de la houle est observée aux alentours des deux caps de la baie
d’Alger pour l’ensemble des directions d’incidence simulées avant que la houle suive la forme de
la baie dans sa propagation à l’intérieur de cette dernière due à la bathymétrie.
Aux alentours de la marina la houle est comprise entre 2.44 m et 2.62 m lors des houles de direction
Nord avec un coefficient de Shoaling d’environ 44 % de la hauteur de houle initiale au pied de la
digue principale de la marina. Quant à la direction des houles qui touche la digue de la marina sont
de direction plein Nord à quelques degrés près.
Le bassin de la marina reste abrité et ne subit les effets directs de la houle incidente même si cette
dernière se diffracte sur le musoir principal qui la redirige vers la contre digue qui la pousse à
l’extérieur vers l’Est de la marina, le peu d’énergie restant va se dissiper dans la passe d’entrée
avant le quai d’accostage.
La courantologie engendrée par les conditions simulées pour la période de retour de 30 ans est
dans son ensemble semblable à celles des différentes périodes de retours précédentes d’un point
de vue d’intensité et vitesse de courant.
Les courants créés suite à des houles de direction Nord-Nord-Est sont de direction Est-Ouest avec
une vitesse moyenne d’environ 0.6 m/s tous le long du couloir de se courant avec un pic a plus 1.2
m/s le long de section courante de la digue principale.
