CHAPITRE III. Modélisation numérique
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Une fois les simulations terminer, les résultats sont présentés sous forme de carte légendée et de
tableaux comparatifs selon chaque direction, pour chaque paramètre d’output souhaiter.
Afin, de pouvoir présenter l’ensembles des résultats obtenus lors des simulations et assurer une
bonne interprétation de ces derniers, le choix des points d’extraction des caractéristiques de la
houle, s’est porté sur deux points sur un même axe, répartis comme suit :
• Un point au pied de l’ouvrage (devant le musoir) : X = 513550 m ; Y = 4066668 m.
• Un point au centre de la baie d’Alger : X = 513550 m ; Y = 4072000 m.
III.5.2. Résultats des simulations pour la période de retour 2 ans
Les résultats obtenus sont présentés dans le Tableau III-2 et Figure III-6 Figure III-7 et Figure III-8
On constate que les houles au large gardent plus de 90 % de leurs hauteurs initiales de 4.75 m aux
frontières du modèle, ceci est dû à la grande profondeur d’eau présente au large de la baie d’Alger
avec un coefficient de shoaling (Ks =
í µí°»í µí± í µí±í µí±í µí±í µí±í µí±
í µí°»í µí± í µí±í µí±í µí±í µí±í µí±
) proche de 1.
Dès que la houle entre dans la baie la hauteur et la puissance de cette dernière commence à
diminuer progressivement, ceci est causé par la morphologie sous-marine de la baie (réduction de
la profondeur) ; l’onde de houle est freinée par le fond sur lequel elle perd de l’énergie par l’action
mécanique de friction.
Aussi, on remarque que la marina n’est pas protégée directement par le cap Matifou à l’Est et le
port d’Alger à l’Ouest pour les directions simulées. Néanmoins, la bathymétrie de la zone fait que
les houles qui arrivent au pied de l’ouvrage sont de l’ordre de 2.10 et 2.30 m avec un coefficient
de Shoaling en moyenne de 0,46 ce qui indique que la houle a perdu de son intensité de moitié.
Note :
Il est à signaler, que toutes les modélisations ont été associées à un vent constant pour chaque
direction (voir Tableau III-1). Les vitesse et direction moyenne du vent ont été obtenu après le
traitement d’un enregistrement de 1992 à 2019 de la base de données WaveClimat dans la baie
d’Alger.
Car le couplage d’un vent d’une période de retour avec une houle de la même période de retour,
donne des résultats largement surestimés. Pour l’exemple, le couplage d’une houle et un vent
de 100 ans, nous permet de calculer un scénario qui se produit une fois tous les 10000 ans (chose
illogique vu la durée de vie des ouvrages maritimes qui est en moyenne de 100 à 150 ans).
La solution qui a été proposé est la détermination d’une probabilité d’occurrence des couples
vents/houles, appelé communément la probabilité conjointe ou croisée. (Abid et al 2020)
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Une fois les simulations terminer, les résultats sont présentés sous forme de carte légendée et de
tableaux comparatifs selon chaque direction, pour chaque paramètre d’output souhaiter.
Afin, de pouvoir présenter l’ensembles des résultats obtenus lors des simulations et assurer une
bonne interprétation de ces derniers, le choix des points d’extraction des caractéristiques de la
houle, s’est porté sur deux points sur un même axe, répartis comme suit :
• Un point au pied de l’ouvrage (devant le musoir) : X = 513550 m ; Y = 4066668 m.
• Un point au centre de la baie d’Alger : X = 513550 m ; Y = 4072000 m.
III.5.2. Résultats des simulations pour la période de retour 2 ans
Les résultats obtenus sont présentés dans le Tableau III-2 et Figure III-6 Figure III-7 et Figure III-8
On constate que les houles au large gardent plus de 90 % de leurs hauteurs initiales de 4.75 m aux
frontières du modèle, ceci est dû à la grande profondeur d’eau présente au large de la baie d’Alger
avec un coefficient de shoaling (Ks =
í µí°»í µí± í µí±í µí±í µí±í µí±í µí±
í µí°»í µí± í µí±í µí±í µí±í µí±í µí±
) proche de 1.
Dès que la houle entre dans la baie la hauteur et la puissance de cette dernière commence à
diminuer progressivement, ceci est causé par la morphologie sous-marine de la baie (réduction de
la profondeur) ; l’onde de houle est freinée par le fond sur lequel elle perd de l’énergie par l’action
mécanique de friction.
Aussi, on remarque que la marina n’est pas protégée directement par le cap Matifou à l’Est et le
port d’Alger à l’Ouest pour les directions simulées. Néanmoins, la bathymétrie de la zone fait que
les houles qui arrivent au pied de l’ouvrage sont de l’ordre de 2.10 et 2.30 m avec un coefficient
de Shoaling en moyenne de 0,46 ce qui indique que la houle a perdu de son intensité de moitié.
Note :
Il est à signaler, que toutes les modélisations ont été associées à un vent constant pour chaque
direction (voir Tableau III-1). Les vitesse et direction moyenne du vent ont été obtenu après le
traitement d’un enregistrement de 1992 à 2019 de la base de données WaveClimat dans la baie
d’Alger.
Car le couplage d’un vent d’une période de retour avec une houle de la même période de retour,
donne des résultats largement surestimés. Pour l’exemple, le couplage d’une houle et un vent
de 100 ans, nous permet de calculer un scénario qui se produit une fois tous les 10000 ans (chose
illogique vu la durée de vie des ouvrages maritimes qui est en moyenne de 100 à 150 ans).
La solution qui a été proposé est la détermination d’une probabilité d’occurrence des couples
vents/houles, appelé communément la probabilité conjointe ou croisée. (Abid et al 2020)
