Chapitre 2: Du Bassin Versant au Canyon Sous-marin
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topographique plus « linéaire » (les faibles inclinaisons représentent moins de 20% du profil).
Le gradient de pente moyen de ces bassins sera donc plus représentatif du système tout entier.
Les pentes et les reliefs sont d’importants facteurs de contrôle de la capacité d’érosion / dépôt
sédimentaire. En effet, la puissance de l’écoulement est proportionnelle à l’inclinaison du
bassin versant et à son débit. La production et l’érosion sédimentaire influencent autant la
vitesse à laquelle un bassin versant répondra aux changements tectoniques (soulèvement ou
subsidence) et climatiques, que le temps de transport sédimentaire à travers tout le système et
que la quantité de matériaux stockés en aval et leur transfert jusque dans le bassin profond
(Somme et al., 2009).
Durant une période de soulèvement tectonique, la zone proximale du bassin versant,
fournira d’autant plus de sédiments au transport fluviatile. Dans les larges systèmes
passifs (Exemple Chlef), la disponibilité sédimentaire est bien plus important que la
capacité de transport jusqu’en zone distale lors d’évènement climatique de forte
magnitude. En effet, la cellule orageuse ne couvre qu’une faible surface du bassin, lui
faisant perdre sa capacité de transport en zone distale, car l’inondation n’est pas
uniforme et continue sur tout le bassin versant. Les sédiments seront donc stockés dans
les vastes plaines inondables. En revanche, dans les petits systèmes actifs (Exemple
Bassin versant d’Oued Damous) la cellule orageuse couvrira la presque totalité de leur
superficie, causant des inondations régionales du fait des plus fortes inclinaisons sur
des plus faibles distances (Fig.2.4).
Durant un changement climatique régionale, la quantité d’eau délivrée et la capacité de
transport à travers tout le système augmentent considérablement, pouvant alors
transporter les décharges sédimentaires jusqu’aux embouchures dans les deux types de
systèmes (petit / actif et grand / passif).
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topographique plus « linéaire » (les faibles inclinaisons représentent moins de 20% du profil).
Le gradient de pente moyen de ces bassins sera donc plus représentatif du système tout entier.
Les pentes et les reliefs sont d’importants facteurs de contrôle de la capacité d’érosion / dépôt
sédimentaire. En effet, la puissance de l’écoulement est proportionnelle à l’inclinaison du
bassin versant et à son débit. La production et l’érosion sédimentaire influencent autant la
vitesse à laquelle un bassin versant répondra aux changements tectoniques (soulèvement ou
subsidence) et climatiques, que le temps de transport sédimentaire à travers tout le système et
que la quantité de matériaux stockés en aval et leur transfert jusque dans le bassin profond
(Somme et al., 2009).
Durant une période de soulèvement tectonique, la zone proximale du bassin versant,
fournira d’autant plus de sédiments au transport fluviatile. Dans les larges systèmes
passifs (Exemple Chlef), la disponibilité sédimentaire est bien plus important que la
capacité de transport jusqu’en zone distale lors d’évènement climatique de forte
magnitude. En effet, la cellule orageuse ne couvre qu’une faible surface du bassin, lui
faisant perdre sa capacité de transport en zone distale, car l’inondation n’est pas
uniforme et continue sur tout le bassin versant. Les sédiments seront donc stockés dans
les vastes plaines inondables. En revanche, dans les petits systèmes actifs (Exemple
Bassin versant d’Oued Damous) la cellule orageuse couvrira la presque totalité de leur
superficie, causant des inondations régionales du fait des plus fortes inclinaisons sur
des plus faibles distances (Fig.2.4).
Durant un changement climatique régionale, la quantité d’eau délivrée et la capacité de
transport à travers tout le système augmentent considérablement, pouvant alors
transporter les décharges sédimentaires jusqu’aux embouchures dans les deux types de
systèmes (petit / actif et grand / passif).
