Chapitre 2: Du Bassin Versant au Canyon Sous-marin
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De plus, petits systèmes actifs présentent des étroits plateaux continentaux, qui sont
considérés comme des zones de « by-pass » sédimentaire. Les plateaux continentaux plus
larges des systèmes passifs s’interfèrent avec les courants de surface et semblent contrôler le
stockage (Somme et al., 2009).
2.2 Système fluviatile aérien
2.2.1
Le bassin versant
Horton (1945) décrit le bassin versant comme étant l’unité idéale pour évaluer l’érosion, car elle
permet de quantifier les transferts de matière. Il représente une surface drainée par un réseau
hydrographique.
A. Les caractéristiques du bassin versant
Bien que le bassin versant soit la principale zone délivrant les particules, il est aussi un lieu de
stockage. Il est délimité par une ligne de crête, encore appelée « ligne de partage des eaux », qui
englobe un réseau de vallons et de vallées, entaillés par des thalwegs par lesquels convergent les
versants (Fig.2.3).
Un bassin versant est décrit par plusieurs paramètres :
- La superficie comprend l’espace entre les crêtes topographique menant à l’exutoire, et
peut varier de 10
-2 à 10
6 km
2 . Dans le cas d’un substrat perméable, tel le karst, et la
possibilité de circulations d’eaux souterraines, le bassin versant réel est alors souterrain.
- Le réseau de drainage comprend tous les cours d’eau organisés en tributaires du
bassin versant.
- La topographie est caractérisée par les dénivelés maximum et moyen, la fréquence
des classes d’altitude, les gradients de pente et la forme des versants du bassin.
- La lithologie comprend la nature et la surface d’affleurement des roches du substrat
et des formations superficielles.
- L’occupation du sol caractérisée par la nature et le pourcentage des types de
végétation et des zones anthropisées.
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De plus, petits systèmes actifs présentent des étroits plateaux continentaux, qui sont
considérés comme des zones de « by-pass » sédimentaire. Les plateaux continentaux plus
larges des systèmes passifs s’interfèrent avec les courants de surface et semblent contrôler le
stockage (Somme et al., 2009).
2.2 Système fluviatile aérien
2.2.1
Le bassin versant
Horton (1945) décrit le bassin versant comme étant l’unité idéale pour évaluer l’érosion, car elle
permet de quantifier les transferts de matière. Il représente une surface drainée par un réseau
hydrographique.
A. Les caractéristiques du bassin versant
Bien que le bassin versant soit la principale zone délivrant les particules, il est aussi un lieu de
stockage. Il est délimité par une ligne de crête, encore appelée « ligne de partage des eaux », qui
englobe un réseau de vallons et de vallées, entaillés par des thalwegs par lesquels convergent les
versants (Fig.2.3).
Un bassin versant est décrit par plusieurs paramètres :
- La superficie comprend l’espace entre les crêtes topographique menant à l’exutoire, et
peut varier de 10
-2 à 10
6 km
2 . Dans le cas d’un substrat perméable, tel le karst, et la
possibilité de circulations d’eaux souterraines, le bassin versant réel est alors souterrain.
- Le réseau de drainage comprend tous les cours d’eau organisés en tributaires du
bassin versant.
- La topographie est caractérisée par les dénivelés maximum et moyen, la fréquence
des classes d’altitude, les gradients de pente et la forme des versants du bassin.
- La lithologie comprend la nature et la surface d’affleurement des roches du substrat
et des formations superficielles.
- L’occupation du sol caractérisée par la nature et le pourcentage des types de
végétation et des zones anthropisées.
