Chapitre 1 : Synthèse bibliographique
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Enfin les mécanismes de transport et de maintien en suspension tels que la turbulence
ou les forces de friction vont influencer le type et comportement de l’écoulement.
A. Les glissements en masse
Les glissements en masse sont des mouvements homogènes de sédiments le long d’une surface
de glissement permettant la préservation de la structure interne de la masse en mouvement.
Selon l’intensité du transport et la nature des sédiments mobilisés, trois types de glissements
peuvent être différenciés :
Les slides (Fig.1.12) s’initient par l’apparition d’une fracture de cisaillement le long des
plans de cisaillements discrets. Le volume de sédiments impliqués peut être considérable,
allant jusqu’à 300 km
3 (Stow, 1986). La déformation interne de la masse glissée est très
faible.
Les slumps (Fig.1.12) quant à eux, représentent des mouvements en masse d’importants
volumes de sédiments, suivant des fractures de cisaillement et accompagnés d’une
déformation interne (rotation). La déformation se manifeste par des structures extensives
à l’arrière, et par des structures compressives à l’avant.
Figure 1. 12 : Schémas de mouvements en masse. A: slide (translationnel), B: slump (rotationel),
Source: USGS
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Enfin les mécanismes de transport et de maintien en suspension tels que la turbulence
ou les forces de friction vont influencer le type et comportement de l’écoulement.
A. Les glissements en masse
Les glissements en masse sont des mouvements homogènes de sédiments le long d’une surface
de glissement permettant la préservation de la structure interne de la masse en mouvement.
Selon l’intensité du transport et la nature des sédiments mobilisés, trois types de glissements
peuvent être différenciés :
Les slides (Fig.1.12) s’initient par l’apparition d’une fracture de cisaillement le long des
plans de cisaillements discrets. Le volume de sédiments impliqués peut être considérable,
allant jusqu’à 300 km
3 (Stow, 1986). La déformation interne de la masse glissée est très
faible.
Les slumps (Fig.1.12) quant à eux, représentent des mouvements en masse d’importants
volumes de sédiments, suivant des fractures de cisaillement et accompagnés d’une
déformation interne (rotation). La déformation se manifeste par des structures extensives
à l’arrière, et par des structures compressives à l’avant.
Figure 1. 12 : Schémas de mouvements en masse. A: slide (translationnel), B: slump (rotationel),
Source: USGS
