Chapitre 1 : Synthèse bibliographique
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D. Les marges en contexte d’arrière-arc
A l’arrière d’une zone de subduction peut se développer par extension de la plaque
chevauchante, un bassin appelé bassin d’arrière-arc. Le moteur de l’extension est une convection
secondaire du manteau associée au retrait du panneau plongeant (slab roll-back), généralement
plus incliné et dense (exemple des Mariannes), (Fig. 1.6). Si le rifting atteint le stade de rupture,
un nouveau bassin océanique se crée et les bordures de ce bassin constituent alors, des marges
continentales dans un contexte de convergence de plaques lithosphériques (ou marges en
contexte d’arrière arc). Les bassins d’arrière-arc montrent dans leur majorité une épaisseur de
croûte nettement plus faible que la croûte des bassins océaniques « normaux » de type atlantique
(Sclater et al., 1976). Par exemple la croûte océanique dans le bassin d’arrière-arc des
philippines possède une croûte océanique de l’ordre de 3 à 5 km (Louden et al., 1980), et il en est
de même pour le bassin liguro-provençal (Pascal et al., 1993 ; Contrucci et al., 2001 ; Gailler et
al., 2009).
Figure 1. 6 : Illustration d’ouverture d’un bassin d’arrière arc (Subduction type Mariannes).
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Evaluation géomorphologique de la marge continentale Ouest Algérienne (Oran - Ténés ) - 30/197

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