Chapitre 1 : Synthèse bibliographique
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Marges non-volcaniques
À l’inverse, la formation des marges dites non-volcaniques s’accompagne d’une faible quantité
voire de l’absence de magmatisme. Ces marges sont généralement caractérisées par (1) un
domaine de blocs continentaux basculés vers le continent, délimités par des failles extensives à
pendage en direction de l’océan accommodant l’extension dans la croûte supérieure cassante
(Fig.1.3.b), (2) une zone de manteau exhumé et serpentinisé à la transition océan-continent
(TOC), et (3) une croûte océanique plus mince (≤7 km) (Fig.1.3.b).
Ces marges ne présentent pas de SDR et rarement de corps à hautes vitesses sous-plaqués,
comme à la marge armoricaine (Golfe de Gascogne) (Thinon, 1999).
Figure 1. 3 : Exemple type de la structure (a) d’une marge passive volcanique et (b) d’une marge
passive non-volcanique (Geoffroy, 2005).
B. Les marges transformantes (ou coulissante)
Elles se distinguent des marges en extension principalement par une pente continentale abrupte.
En profondeur, elles sont caractérisées par un amincissement crustal rapide s’effectuant sur une
distance n’excédant pas quelques dizaines de kilomètres et une transition continent-océan (TOC)
réduite (Greenroyd et al., 2008) voir absente, traduisant le contact direct entre les croûtes
océanique et continentale (Sage et al., 2008). Elles se caractérisent par la présence d’une ride
marginale, surface d’érosion héritée d’une surrection antérieure, comme la marge de côte
d'Ivoire-Ghana (Fig.1.4) (Sage et al., 2008).
L’inventaire des marges transformantes a montré que les marges transformantes représentent
30% des marges passives (Mercier de Lepinay, 2016), les marges transformantes présentent des
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Marges non-volcaniques
À l’inverse, la formation des marges dites non-volcaniques s’accompagne d’une faible quantité
voire de l’absence de magmatisme. Ces marges sont généralement caractérisées par (1) un
domaine de blocs continentaux basculés vers le continent, délimités par des failles extensives à
pendage en direction de l’océan accommodant l’extension dans la croûte supérieure cassante
(Fig.1.3.b), (2) une zone de manteau exhumé et serpentinisé à la transition océan-continent
(TOC), et (3) une croûte océanique plus mince (≤7 km) (Fig.1.3.b).
Ces marges ne présentent pas de SDR et rarement de corps à hautes vitesses sous-plaqués,
comme à la marge armoricaine (Golfe de Gascogne) (Thinon, 1999).
Figure 1. 3 : Exemple type de la structure (a) d’une marge passive volcanique et (b) d’une marge
passive non-volcanique (Geoffroy, 2005).
B. Les marges transformantes (ou coulissante)
Elles se distinguent des marges en extension principalement par une pente continentale abrupte.
En profondeur, elles sont caractérisées par un amincissement crustal rapide s’effectuant sur une
distance n’excédant pas quelques dizaines de kilomètres et une transition continent-océan (TOC)
réduite (Greenroyd et al., 2008) voir absente, traduisant le contact direct entre les croûtes
océanique et continentale (Sage et al., 2008). Elles se caractérisent par la présence d’une ride
marginale, surface d’érosion héritée d’une surrection antérieure, comme la marge de côte
d'Ivoire-Ghana (Fig.1.4) (Sage et al., 2008).
L’inventaire des marges transformantes a montré que les marges transformantes représentent
30% des marges passives (Mercier de Lepinay, 2016), les marges transformantes présentent des
