Chapitre 6 : Synthèse δ Discussion
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Sur la Figure 6.4, qui résume les principales structures actives le long de la côte algérienne
(Domzig, 2006), on constate que la faille numérotée par le chiffre 2 qui se situe au large de
Ténès (faille inverse aveugle longue de 90 km et située à 10 km de la ligne de rivage), traverse
l’ensemble des cayons du secteur Est jusqu’à la limite du canyon EL Marsa. D’ailleurs, à partir
de cette limite on constate que le profil en long des canyons El Marsa et Guelta ne présentent
pas des ruptures de pente (knickpoints) prononcée, ceci renforce d’avantage l’hypothèse de
l’influence de la tectonique sur l’évolution des canyons dans ce secteur. A l’ouest on repère une
signature tectonique décrochantes apparemment inactive, dans le prolongement de la ride de
Yusuf, et se manifesterait notamment par une ancienne marge transformante (Domzig, 2006).
Figure 6. 4: Modèle numérique de terrain ombré terre-mer synthétisant les principales structures
actives le long de la côte algérienne et au large (Domzig, 2006)
Selon Domzig (2006), ces accidents en compression discontinue, représentée par de nombreux
segments actifs souvent en recouvrement partiel, orientés NE-SO à E-O, engendrent la formation
de structures récurrentes, à savoir : (a) un bassin perché en rollover sur la pente, par le jeu d’une
rampe à relativement fort pendage vers le sud et/ou (b) un ou plusieurs bassins en piggy-back,
par le jeu de rampes précédées de longs replats (jusqu’à 15-20 km de large) plus au large.
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Sur la Figure 6.4, qui résume les principales structures actives le long de la côte algérienne
(Domzig, 2006), on constate que la faille numérotée par le chiffre 2 qui se situe au large de
Ténès (faille inverse aveugle longue de 90 km et située à 10 km de la ligne de rivage), traverse
l’ensemble des cayons du secteur Est jusqu’à la limite du canyon EL Marsa. D’ailleurs, à partir
de cette limite on constate que le profil en long des canyons El Marsa et Guelta ne présentent
pas des ruptures de pente (knickpoints) prononcée, ceci renforce d’avantage l’hypothèse de
l’influence de la tectonique sur l’évolution des canyons dans ce secteur. A l’ouest on repère une
signature tectonique décrochantes apparemment inactive, dans le prolongement de la ride de
Yusuf, et se manifesterait notamment par une ancienne marge transformante (Domzig, 2006).
Figure 6. 4: Modèle numérique de terrain ombré terre-mer synthétisant les principales structures
actives le long de la côte algérienne et au large (Domzig, 2006)
Selon Domzig (2006), ces accidents en compression discontinue, représentée par de nombreux
segments actifs souvent en recouvrement partiel, orientés NE-SO à E-O, engendrent la formation
de structures récurrentes, à savoir : (a) un bassin perché en rollover sur la pente, par le jeu d’une
rampe à relativement fort pendage vers le sud et/ou (b) un ou plusieurs bassins en piggy-back,
par le jeu de rampes précédées de longs replats (jusqu’à 15-20 km de large) plus au large.
