Chapitre 3 : Contexte géologique et géodynamique
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des hypocentres montre également que nous ne sommes pas non plus dans le cas d’une marge
active. La géodésie comme les mécanismes aux foyers des séismes, témoignent du régime
compressif auquel est soumise actuellement la marge.
Conclusion
La marge algérienne est actuellement en position de marge passive subissant de la
compression. Cependant certains auteurs proposent que cette marge entamerait une nouvelle
subduction (Auzende, 1978), ou alors qu’un prisme d’accrétion serait en cours de formation au
pied de la marge (Roca et al., 2004).
Le nord de l'Algérie est jalonné de structures actives, sur une bande côtière d'environ 100 Km de
large. Les structures actives à terre sont principalement des plis failles de direction ENE-OSO, et
à pendage nord-ouest. Quelques failles décrochantes à terre ont également été repérées,
notamment dans la partie occidentale de Ténès à Oran. Certains auteurs ont attribué un rôle
important à ces indices de décrochement à l’échelle de la marge, invoquant des modèles de la
marge en blocs rotatifs transpressifs (Morel et Meghraoui, 1996) ou encore des bassins
losangiques (Mauffret et al., 1987).
La structuration de l’arrière-pays de la marge du Dahra occidental semble se poursuivre en mer.
En effet, il est fort probable que les failles et plis ne s’interrompent pas brusquement à la côte,
et que l'on retrouve une certaine continuité de ces structures au-delà du trait de côte.
Par ailleurs, les accidents de direction NW-SE, et plus particulièrement les accidents qui se
situent dans le prolongement des caps Ivi, Kramis et Megraouana, sont dans le prolongement
des canyons sous-marins. D’autre part, la morphologie générale de certains canyons est
souvent perturbée par de brusques changements de leurs directions. Ces changements de
direction sont à priori le résultat de l’activité des grands accidents E-W qui se situent sur le
continent.
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des hypocentres montre également que nous ne sommes pas non plus dans le cas d’une marge
active. La géodésie comme les mécanismes aux foyers des séismes, témoignent du régime
compressif auquel est soumise actuellement la marge.
Conclusion
La marge algérienne est actuellement en position de marge passive subissant de la
compression. Cependant certains auteurs proposent que cette marge entamerait une nouvelle
subduction (Auzende, 1978), ou alors qu’un prisme d’accrétion serait en cours de formation au
pied de la marge (Roca et al., 2004).
Le nord de l'Algérie est jalonné de structures actives, sur une bande côtière d'environ 100 Km de
large. Les structures actives à terre sont principalement des plis failles de direction ENE-OSO, et
à pendage nord-ouest. Quelques failles décrochantes à terre ont également été repérées,
notamment dans la partie occidentale de Ténès à Oran. Certains auteurs ont attribué un rôle
important à ces indices de décrochement à l’échelle de la marge, invoquant des modèles de la
marge en blocs rotatifs transpressifs (Morel et Meghraoui, 1996) ou encore des bassins
losangiques (Mauffret et al., 1987).
La structuration de l’arrière-pays de la marge du Dahra occidental semble se poursuivre en mer.
En effet, il est fort probable que les failles et plis ne s’interrompent pas brusquement à la côte,
et que l'on retrouve une certaine continuité de ces structures au-delà du trait de côte.
Par ailleurs, les accidents de direction NW-SE, et plus particulièrement les accidents qui se
situent dans le prolongement des caps Ivi, Kramis et Megraouana, sont dans le prolongement
des canyons sous-marins. D’autre part, la morphologie générale de certains canyons est
souvent perturbée par de brusques changements de leurs directions. Ces changements de
direction sont à priori le résultat de l’activité des grands accidents E-W qui se situent sur le
continent.
