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Figure 4.17: Modèle en 3D de la géomorphologie de la côte Est algéroise à partir du logiciel
Surfer 13.
Comme le dénote la figure 4.17 ci-dessus, le plateau continental a une configuration plus-tôt
étroite et irrégulière, qui s’étend jusqu’à la profondeur de 200m, avant de laisser place au talus
continental qui débute par une pente forte, puis qui s’adoucit progressivement, vers les 2000
m de profondeur, celui-ci correspond au prolongement du continent en mer et à la transition
entre la croûte continentale et la croûte océanique plus profonde. Le talus est relayé
normalement par un glacis qui se prolonge en pente plus douce vers le fond du bassin
occidental méditerranéen, mais puisque nous sommes en présence d’une marge continentale
active, dont les caractéristiques sont l’étroitesse du plateau continental et la forte déclivité,
cela résulte parfois par une abstraction du glacis pour laisser directement place au fond
méditerranéen selon le degré de pendage du talus.
Nous remarquons que dans la partie Est, les isobathes se resserrent autour d’un point pour
former un haut fond sous marin, mais qu’en général les isobathes sont bien espacés ce qui
indique que le talus dans cette zone à une pente plus douce par rapport à la zone Ouest, au
niveau de Ras Matifou, ou les isobathes se resserrent rapidement après le plateau continental,
indiquant un fort pendage du talus continental.
En effectuant des recherches sur la géomorphologie de la côte algéroise, aux environs de notre
zone d’étude, nous sommes tombées sur l’existence du canyon d’Alger situé au large de la
côte, au niveau de la pente continental. A sa jonction avec le fond océanique, il forme un
vaste delta, généralement en relief sur le fond de mer, où siège des phénomènes d’érosion
sous marine qui creusent des chenaux dans la croute soit dû à des courants de turbidité ou des
avalanches sous-marines ce qui reste encore à prouver.
Figure 4.17: Modèle en 3D de la géomorphologie de la côte Est algéroise à partir du logiciel
Surfer 13.
Comme le dénote la figure 4.17 ci-dessus, le plateau continental a une configuration plus-tôt
étroite et irrégulière, qui s’étend jusqu’à la profondeur de 200m, avant de laisser place au talus
continental qui débute par une pente forte, puis qui s’adoucit progressivement, vers les 2000
m de profondeur, celui-ci correspond au prolongement du continent en mer et à la transition
entre la croûte continentale et la croûte océanique plus profonde. Le talus est relayé
normalement par un glacis qui se prolonge en pente plus douce vers le fond du bassin
occidental méditerranéen, mais puisque nous sommes en présence d’une marge continentale
active, dont les caractéristiques sont l’étroitesse du plateau continental et la forte déclivité,
cela résulte parfois par une abstraction du glacis pour laisser directement place au fond
méditerranéen selon le degré de pendage du talus.
Nous remarquons que dans la partie Est, les isobathes se resserrent autour d’un point pour
former un haut fond sous marin, mais qu’en général les isobathes sont bien espacés ce qui
indique que le talus dans cette zone à une pente plus douce par rapport à la zone Ouest, au
niveau de Ras Matifou, ou les isobathes se resserrent rapidement après le plateau continental,
indiquant un fort pendage du talus continental.
En effectuant des recherches sur la géomorphologie de la côte algéroise, aux environs de notre
zone d’étude, nous sommes tombées sur l’existence du canyon d’Alger situé au large de la
côte, au niveau de la pente continental. A sa jonction avec le fond océanique, il forme un
vaste delta, généralement en relief sur le fond de mer, où siège des phénomènes d’érosion
sous marine qui creusent des chenaux dans la croute soit dû à des courants de turbidité ou des
avalanches sous-marines ce qui reste encore à prouver.
