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Cette irrégularité est assez représentative de la complexité des phénomènes hydrodynamiques
et de transit sédimentaire qui sont impactées par la géomorphologique sous-marine de la
plage, mais aussi et surtout l’effet anthropique sur une échelle locale comme globale.
4.1.9 - Evolution de la ligne de rivage entre 2018 et 2020 :
Nous pouvons noter la concordance entre la couleur des transects et le graphe en aire en bas
de la carte sur cette période de 2ans d’évolution spatio-temporelle de la bande côtière de la
commune d’Ain Taya.
Ce qui semble sauter aux yeux est l’engraissement détecté à partir du transect numéro 177
jusqu’au 287, situé au niveau de la plage les canadiennes, avec une valeur maximale
atteignant presque les 15m/an.
C’est la Déca plage, qui semble avoir subi le plus de perte en termes de sédiments, avec un
taux de recul maximum atteignant les -10,32 m/an.
Cette période est caractérisée par un changement au niveau de la plage Surcouf, c’est à partir
de la fin de l’année 2018 et du début de l’année 2019 que les cavaliers connectant le rivage au
deux brise lames premiers, en comptant à partir de la rive Ouest, se sont détachés des brise
lames, libérant ainsi l’espace de circulation des eaux, ainsi que le transit sédimentaire dont
Figure 4.11: Evolution du trait de côte entre 2018 et 2020 mesurée par l’outil DSAS.
Cette irrégularité est assez représentative de la complexité des phénomènes hydrodynamiques
et de transit sédimentaire qui sont impactées par la géomorphologique sous-marine de la
plage, mais aussi et surtout l’effet anthropique sur une échelle locale comme globale.
4.1.9 - Evolution de la ligne de rivage entre 2018 et 2020 :
Nous pouvons noter la concordance entre la couleur des transects et le graphe en aire en bas
de la carte sur cette période de 2ans d’évolution spatio-temporelle de la bande côtière de la
commune d’Ain Taya.
Ce qui semble sauter aux yeux est l’engraissement détecté à partir du transect numéro 177
jusqu’au 287, situé au niveau de la plage les canadiennes, avec une valeur maximale
atteignant presque les 15m/an.
C’est la Déca plage, qui semble avoir subi le plus de perte en termes de sédiments, avec un
taux de recul maximum atteignant les -10,32 m/an.
Cette période est caractérisée par un changement au niveau de la plage Surcouf, c’est à partir
de la fin de l’année 2018 et du début de l’année 2019 que les cavaliers connectant le rivage au
deux brise lames premiers, en comptant à partir de la rive Ouest, se sont détachés des brise
lames, libérant ainsi l’espace de circulation des eaux, ainsi que le transit sédimentaire dont
Figure 4.11: Evolution du trait de côte entre 2018 et 2020 mesurée par l’outil DSAS.
