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4.1.2 - Evolution de la ligne de rivage entre 1972 et 1980 :
Figure 4.4: Evolution du trait de côte entre 1972 et 1980 mesurée par l’outil DSAS.
Cette période comprise entre 1972 et 1980 est caractérisée par une variation du trait de côte
plus irrégulière avec un maximum d’accumulation de l’ordre de 3,56 m/an, et un maximum
d’érosion de l’ordre de -4,41 m/an.
Nous remarquons que ces valeurs extrêmes d’érosion littoral s’étendent de la plage El Kadous
jusqu’à la plage les Canadiennes dans la commune d’Ain Taya.
Alors que dans la partie centrale qui se situe entre la plage les Canadiennes et la plage Ain
Taya, les écarts entre les taux d’accumulation versus érosion, ne sont pas si éloignés les uns
des autres.
Quant à la partie Ouest partant de la plage Ain Taya jusqu’à celle de Surcouf, la tendance
générale est à l’érosion avec un recul de près de -3 m/an ce qui se rapproche de l’extrême taux
d’érosion cité plus haut.
4.1.2 - Evolution de la ligne de rivage entre 1972 et 1980 :
Figure 4.4: Evolution du trait de côte entre 1972 et 1980 mesurée par l’outil DSAS.
Cette période comprise entre 1972 et 1980 est caractérisée par une variation du trait de côte
plus irrégulière avec un maximum d’accumulation de l’ordre de 3,56 m/an, et un maximum
d’érosion de l’ordre de -4,41 m/an.
Nous remarquons que ces valeurs extrêmes d’érosion littoral s’étendent de la plage El Kadous
jusqu’à la plage les Canadiennes dans la commune d’Ain Taya.
Alors que dans la partie centrale qui se situe entre la plage les Canadiennes et la plage Ain
Taya, les écarts entre les taux d’accumulation versus érosion, ne sont pas si éloignés les uns
des autres.
Quant à la partie Ouest partant de la plage Ain Taya jusqu’à celle de Surcouf, la tendance
générale est à l’érosion avec un recul de près de -3 m/an ce qui se rapproche de l’extrême taux
d’érosion cité plus haut.
