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3.1.3 - Interface ArcCatalog :
Cette interface organise et hiérarchise les documents et opérations effectuées sur ArcGis.
C’est un classeur de dossier rangé par nature du document (Input/Output), sa localisation sur
votre ordinateur, offrant les différentes fonctionnalités pour transformer ou créer de nouvelles
entités dans votre fenêtre de travail.
Le type d’information qui peut être pris en charge par ArcCatalog sont des bases de données
dites ‘Géodatabase’, contenant des classes d’entités et des fichiers de forme soit raster ou
vecteur constituant un jeux de données multiple.
3.1.4 -Interface Dsas4.3 (Digital Shoreline Analysis System):
Ce système d’analyse digitale du trait de côte, est une extension gratuite d’ArcGis, qui étudie
l’évolution de la bande côtière en calculant des statistiques sur le taux de changement pour
une série temporelle de vecteurs de traits de côte. Développé depuis les années 1990 par l’US
Geological Survey, Dsas fournit une méthode normalisée qu’on peut répéter pour le calcul de
l’évolution statistique tout en analysant les changements passés, présents et futurs du littoral
(Thieler et al, 2009).
Le calcul du taux d’évolution du trait de côte nécessite au préalable la mise en place d’au
moins deux traits de côte numérisés à différentes dates. Le principe général de l’outil DSAS
est de mesurer les écarts entre les traits de côte d’une même série et de calculer les statistiques
des taux d’évolution (en m/an). Pour cela, l’exploitation de l’outil demande au préalable une
mise en forme rigoureuse des données dans une géodatabase personnalisée, la création d’une
ligne de base et de transects équidistants, une estimation de l’incertitude liée à la méthode
ainsi que le choix des indices relatifs à l’évolution du trait de côte (Juigner et al., 2012 ;
Crowell et al., 1994 ; Faye et al., 2011). Lorsque tous les paramètres d’entrée sont
correctement renseignés, le DSAS génère automatiquement les transects selon le pas de
mesure choisi. Les transects, perpendiculaires aux linéaires côtiers, permettent de mesurer les
écarts entre les traits de côte. C’est sur cette base que les taux moyens de déplacement des
traits de côte sont calculés sur chaque transect.
À partir de ce moment, il est nécessaire de créer une geodatabase c’est-à-dire un
environnement qui favorise le calcul statistique. Il s’agit notamment de créer deux entités :
une première entité contenant une ou plusieurs lignes de référence nommées baseline. Celle-ci
se situe en retrait du trait de côte, et les transects générés lui sont perpendiculaires. On a une
seconde entité constituée de traits de côte déjà numérisés sur ArcMap nommée shorelines.
Ces deux entités sont incluses dans la zone tampon (buffer shoreline) qui permet de stabiliser
l’espace linéaire dans lequel les traits de côte ont été numérisés.
3.1.3 - Interface ArcCatalog :
Cette interface organise et hiérarchise les documents et opérations effectuées sur ArcGis.
C’est un classeur de dossier rangé par nature du document (Input/Output), sa localisation sur
votre ordinateur, offrant les différentes fonctionnalités pour transformer ou créer de nouvelles
entités dans votre fenêtre de travail.
Le type d’information qui peut être pris en charge par ArcCatalog sont des bases de données
dites ‘Géodatabase’, contenant des classes d’entités et des fichiers de forme soit raster ou
vecteur constituant un jeux de données multiple.
3.1.4 -Interface Dsas4.3 (Digital Shoreline Analysis System):
Ce système d’analyse digitale du trait de côte, est une extension gratuite d’ArcGis, qui étudie
l’évolution de la bande côtière en calculant des statistiques sur le taux de changement pour
une série temporelle de vecteurs de traits de côte. Développé depuis les années 1990 par l’US
Geological Survey, Dsas fournit une méthode normalisée qu’on peut répéter pour le calcul de
l’évolution statistique tout en analysant les changements passés, présents et futurs du littoral
(Thieler et al, 2009).
Le calcul du taux d’évolution du trait de côte nécessite au préalable la mise en place d’au
moins deux traits de côte numérisés à différentes dates. Le principe général de l’outil DSAS
est de mesurer les écarts entre les traits de côte d’une même série et de calculer les statistiques
des taux d’évolution (en m/an). Pour cela, l’exploitation de l’outil demande au préalable une
mise en forme rigoureuse des données dans une géodatabase personnalisée, la création d’une
ligne de base et de transects équidistants, une estimation de l’incertitude liée à la méthode
ainsi que le choix des indices relatifs à l’évolution du trait de côte (Juigner et al., 2012 ;
Crowell et al., 1994 ; Faye et al., 2011). Lorsque tous les paramètres d’entrée sont
correctement renseignés, le DSAS génère automatiquement les transects selon le pas de
mesure choisi. Les transects, perpendiculaires aux linéaires côtiers, permettent de mesurer les
écarts entre les traits de côte. C’est sur cette base que les taux moyens de déplacement des
traits de côte sont calculés sur chaque transect.
À partir de ce moment, il est nécessaire de créer une geodatabase c’est-à-dire un
environnement qui favorise le calcul statistique. Il s’agit notamment de créer deux entités :
une première entité contenant une ou plusieurs lignes de référence nommées baseline. Celle-ci
se situe en retrait du trait de côte, et les transects générés lui sont perpendiculaires. On a une
seconde entité constituée de traits de côte déjà numérisés sur ArcMap nommée shorelines.
Ces deux entités sont incluses dans la zone tampon (buffer shoreline) qui permet de stabiliser
l’espace linéaire dans lequel les traits de côte ont été numérisés.
