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Les résultats de la délimitation peuvent être visualisés au niveau de la figure 7.8, avec un code
de couleur faisant référence à l’action à entreprendre sur les habitations.
Pour les habitations de couleur rouge, se situant dans la zone non constructible qui est la plus
proche du rivage, l’action à entreprendre est la démolition. Nous obtenons par traitement
statistique des résultats un total de 114 habitations à démolir. Si nous supposons que dans
chaque habitation vivent quatre personnes, nous aurons un total de 456 personnes à reloger.
Vu l’ampleur de l’action à entreprendre, il faudra l’entamer selon la priorité de vulnérabilité et
de la zone littoral et du bien être des habitants, c'est-à-dire que nous allons au début
privilégier les habitations qui subissent une érosion intensive de la mer à travers le rejet
d’embruns salés qui s’infiltrent dans les structures et les fragilisent par l’haloclastie. Ce risque
est décuplé si ces habitations ont été construites avec du matériau de plage qui est beaucoup
moins résistant aux effets d’infiltration saline, fragilisant la structure et la rendant dangereuse
et inhabitable.
L’autre paramètre de vulnérabilité prioritaire, sont les habitations construites sûr ou en bas de
la falaise surplombant la plage de Flot Bleu et de Surcouf.
Cette falaise s’étale sur une superficie de 1.46 ha, avec une hauteur maximale de 35 m, à
l’ouest de la zone d’étude. Cette falaise est instable et sujette aux glissements et aux
éboulements. Elle est occupée par une végétation constituée de roseaux et d’arbustes. Plus de
détails sur sa configuration dans notre site d’étude sont détaillées dans la partie généralités.
Pour la deuxième bande zonale, qui regroupe les habitations à réhabiliter de couleur jaune,
nous avons identifiées 588 habitations qui occupent une superficie de 14,63ha. Le tissu urbain
semble implanté sur toute la zone avec très peu d’espacement entre les habitations et une
quasi-absence d’espaces de villégiature communs. L’ensemble des habitations sont de type
individuel et occupent une superficie plus-tôt importante pour ce type de constructions. Si
nous devions nous référer au texte de loi littoral 02_02, ces habitations qui font partie de la
bande des 300m devraient aussi être détruites, mais au vu du nombre important d’habitation,
cela engendrerait des problèmes logistiques et sociaux comme le relogement qui nécessite une
stratégie étatique à l’avance, c’est pourquoi nous préconisions une réhabilitation au lieu d’une
démolition.
Pour la bande zonale supérieure à 300m, qui regroupe les habitations à maintenir de couleur
verte. Elle représente aussi la bande la plus peuplée avec un total de 691 habitations occupant
une superficie de 2,4ha. Cette densité démographique est trop importante pour établir un
diagnostic de maintien seulement. Il faudrait procéder par une enquête terrain pour recenser
les zones à forte pollution générées par cette démographie populaire et agir en conséquence en
appliquant une instance de réaménagement pour toute construction ayant un rejet d’eaux
usées et domestiques libre, non liés au réseau d’assainissement de la commune.
L’interdiction de toute extension longitudinale du périmètre urbanisé, c’est à dire toute
extension parallèle au rivage, ainsi que l’interdiction de l’extension de deux agglomérations
adjacentes situées sur le littoral à moins que la distance les séparant soit de cinq (5) km au
Les résultats de la délimitation peuvent être visualisés au niveau de la figure 7.8, avec un code
de couleur faisant référence à l’action à entreprendre sur les habitations.
Pour les habitations de couleur rouge, se situant dans la zone non constructible qui est la plus
proche du rivage, l’action à entreprendre est la démolition. Nous obtenons par traitement
statistique des résultats un total de 114 habitations à démolir. Si nous supposons que dans
chaque habitation vivent quatre personnes, nous aurons un total de 456 personnes à reloger.
Vu l’ampleur de l’action à entreprendre, il faudra l’entamer selon la priorité de vulnérabilité et
de la zone littoral et du bien être des habitants, c'est-à-dire que nous allons au début
privilégier les habitations qui subissent une érosion intensive de la mer à travers le rejet
d’embruns salés qui s’infiltrent dans les structures et les fragilisent par l’haloclastie. Ce risque
est décuplé si ces habitations ont été construites avec du matériau de plage qui est beaucoup
moins résistant aux effets d’infiltration saline, fragilisant la structure et la rendant dangereuse
et inhabitable.
L’autre paramètre de vulnérabilité prioritaire, sont les habitations construites sûr ou en bas de
la falaise surplombant la plage de Flot Bleu et de Surcouf.
Cette falaise s’étale sur une superficie de 1.46 ha, avec une hauteur maximale de 35 m, à
l’ouest de la zone d’étude. Cette falaise est instable et sujette aux glissements et aux
éboulements. Elle est occupée par une végétation constituée de roseaux et d’arbustes. Plus de
détails sur sa configuration dans notre site d’étude sont détaillées dans la partie généralités.
Pour la deuxième bande zonale, qui regroupe les habitations à réhabiliter de couleur jaune,
nous avons identifiées 588 habitations qui occupent une superficie de 14,63ha. Le tissu urbain
semble implanté sur toute la zone avec très peu d’espacement entre les habitations et une
quasi-absence d’espaces de villégiature communs. L’ensemble des habitations sont de type
individuel et occupent une superficie plus-tôt importante pour ce type de constructions. Si
nous devions nous référer au texte de loi littoral 02_02, ces habitations qui font partie de la
bande des 300m devraient aussi être détruites, mais au vu du nombre important d’habitation,
cela engendrerait des problèmes logistiques et sociaux comme le relogement qui nécessite une
stratégie étatique à l’avance, c’est pourquoi nous préconisions une réhabilitation au lieu d’une
démolition.
Pour la bande zonale supérieure à 300m, qui regroupe les habitations à maintenir de couleur
verte. Elle représente aussi la bande la plus peuplée avec un total de 691 habitations occupant
une superficie de 2,4ha. Cette densité démographique est trop importante pour établir un
diagnostic de maintien seulement. Il faudrait procéder par une enquête terrain pour recenser
les zones à forte pollution générées par cette démographie populaire et agir en conséquence en
appliquant une instance de réaménagement pour toute construction ayant un rejet d’eaux
usées et domestiques libre, non liés au réseau d’assainissement de la commune.
L’interdiction de toute extension longitudinale du périmètre urbanisé, c’est à dire toute
extension parallèle au rivage, ainsi que l’interdiction de l’extension de deux agglomérations
adjacentes situées sur le littoral à moins que la distance les séparant soit de cinq (5) km au
