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Figure 7.7: Carte d’identification de la nature des équipements occupant le domaine de la
commune d’Ain Taya.
A partir de la figure 7.7, nous déduisons que l’activité anthropique principale après
l’occupation de l’espace par les habitats, est le développement de l’agriculture par des serres
qui occupent une superficie totale de 5 ha, au côté de terres dédiées à l’agriculture qui
occupent la majorité de l’espace avec une superficie totale de l’ordre de 75,9ha. On peut
supposer que ce soit la principale activité économique de la région de par sa proximité aux
espaces résidentiels et de l’éloignement des communes adjacentes comme celle de Rouiba
connu pour son complexe industriel qui déverse ses rejets au niveau du lac Réghaia, ou celle
d’Alger à l’Ouest qui regroupe une plus grande diversité dans le champs d’activités
professionnels.
La proximité de ces terres agricoles au lac Réghaia dont la pollution est démontrée de par sa
connexion avec le secteur industriel, avec une possibilité d’étendre cette pollution sur ces
terres par une irrigation des eaux polluées du lac.
Au vu de l’élévation du niveau de la mer, et la possibilité de l’occurrence d’une submersion,
on peut suspecter l’apparition d’une intrusion saline au niveau des terres agricoles qui risquent
de détruire le rendement des récoltes agricoles, et de rendre les terres non utilisables avant
l’élimination complète de cette intrusion, ce qui est un travail qui risque de prendre du temps.
Figure 7.7: Carte d’identification de la nature des équipements occupant le domaine de la
commune d’Ain Taya.
A partir de la figure 7.7, nous déduisons que l’activité anthropique principale après
l’occupation de l’espace par les habitats, est le développement de l’agriculture par des serres
qui occupent une superficie totale de 5 ha, au côté de terres dédiées à l’agriculture qui
occupent la majorité de l’espace avec une superficie totale de l’ordre de 75,9ha. On peut
supposer que ce soit la principale activité économique de la région de par sa proximité aux
espaces résidentiels et de l’éloignement des communes adjacentes comme celle de Rouiba
connu pour son complexe industriel qui déverse ses rejets au niveau du lac Réghaia, ou celle
d’Alger à l’Ouest qui regroupe une plus grande diversité dans le champs d’activités
professionnels.
La proximité de ces terres agricoles au lac Réghaia dont la pollution est démontrée de par sa
connexion avec le secteur industriel, avec une possibilité d’étendre cette pollution sur ces
terres par une irrigation des eaux polluées du lac.
Au vu de l’élévation du niveau de la mer, et la possibilité de l’occurrence d’une submersion,
on peut suspecter l’apparition d’une intrusion saline au niveau des terres agricoles qui risquent
de détruire le rendement des récoltes agricoles, et de rendre les terres non utilisables avant
l’élimination complète de cette intrusion, ce qui est un travail qui risque de prendre du temps.
