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Figure 7.4: Carte de la répartition des barrages et cours d’eau alimentant la zone littorale de
la côte Est algéroise
A partir de la carte de la figure 6.4, nous observons que les cours d’eaux principaux qui
acheminent les matériaux solides, produits de l’érosion des bassins versant, vers le littoral,
sont construits trois barrages, en comptant à partir de l’Ouest :
• Barrage Barek : Situé au niveau de la frontière entre la wilaya de Blida, à 94m
d’altitude. Cet ouvrage hydraulique aura une capacité de rétention maximale
d’environ 28*10
6
m
3
en alluvions et pourra être mise en œuvre à l’horizon 2025.
• Barrage Hamiz : Il se situe au Sud Ouest de la wilaya de Boumerdes à 157m
d’altitude. Comme son nom l’indique, il est dans le sillage du cours d’eau principal
qui alimente l’oued El Hamiz qui se déverse au niveau de la partie Est de la baie
d’Alger. En 1990, il a été mis en service et il fait partie des 65 barrages opérationnels
en Algérie. Cet ouvrage est doté d’une capacité de rétention maximale des sédiments
solides de l’ordre de 16.28*10
6
m
3
en alluvions.
• Barrage Keddara : Dans la wilaya de Boumerdes, il se situe à 148m d’altitude et a
été mis en service en 1987. Des trois barrages, c’est celui qui a la capacité de rétention
la plus importante, de l’ordre de 142.4 millions m
3
en alluvions.
En Afrique du Nord, les barrages ont une durée de fonctionnement estimée en moyenne à un
siècle par suite d’un colmatage rapide dû à leur effet de piégeage sur les sédiments. Les
matériaux ainsi retenus, essentiellement des sables et galets qui sont justement les constituants
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Etude d’impact des brise lames de la commune d’Ain Taya sur les points: érosion/accumulation et qualité des eaux de baignade - 127/148

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