Chapitre II
Généralités sur la zone d’étude
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Chaibai M. S & Hanani A. Z
ENSSMAL
1.4.3 Les courants
Le long de la côte algérienne, les courants sont relativement faibles et sont pas un facteur
principal qui rentre dans le fonctionnement des ouvrages côtiers. Des données compilées
pendant des observations enregistrées en mer par le K.N.M.I (Institut Royal Météorologique
allemand) indiquent que les courants ont une vitesse inférieure à 0.5 Nœuds pendant environ
75% du temps et 1 nœud pour 80% du temps.
1.4.4 Niveau d’eau
La marée est un mouvement oscillatoire du niveau de la mer engendré par l'attraction
de la lune et du soleil sur les particules fluides des océans (Bougis, 2003). (Voir figure 13)
Dans les côtes algériennes et d’une façon générale, l’amplitude de la marée n'est pas importante,
le marnage est de l’ordre de 20 à 40 cm en pleine lune et de 5 à 15 cm en nouvelle (Amrouche,
2015).
Vu que la marée astronomique est faible en méditerranée et le manque de données
récentes relatives au niveau moyen de mer, nous avons utilisé les données qui ont été faites sur
une étude de « faisabilité pour la réfection de la digue station de pompage et zone de dépotage
combustible du CCG Martigues Rapport d'étude du scénario » au niveau des digues à Marseille
comme référence durant l’année 2019.
Ces données comprennent les niveaux d’eaux proposées pour le projet, en fonction de
la marée, la surcote et la surélévation du niveau de la mère.
Figure 13: schéma de la marée (Techniques-ingenieur.fr, 2019)
a) Surcote
La surcote associée aux vagues : surélévation moyenne du plan d’eau induite par le
déferlement des vagues « Waves setup ». Cette élévation peut atteindre plusieurs dizaines de
centimètres. La surcote sur la baie d’Alger en période de tempête exceptionnelle est entre 1,5
m et 2m. (LEM 2013)
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Modélisation hydrodynamique et étude d’agitation: (Cas de la Marina Bay D’Alger) - 31/121

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