Chapitre 4 : Résultats et discussion
54
Selon ces résultats on peut dire que la granulométrie au niveau de l’embouchure d’Oued el Hamiz
(Coco plage) est la plus fine comparer à celle d’Oued Isser qui est elle aussi plus fine que celle de
oued el Hachem supposé être la plus grossière entre eux.
4.2 L’état d’envasement des barrages
Ces résultats ont été déduit par l’ANBT entre les années de 2004 jusqu’au 2019 :
Tableau3. Volumes de perte de capacité des barrages en hm
3
Barrage
Volume de perte de
capacité (hm 3 )
Pourcentage
de
perte %
ComblementAnnuel
(hm 3/ an)
Hamiz
0.98
5.9
0.06
Boukerdane
0.26
0.2
0.017
Beniamrane
5.02
14.3
0.3
Le barrage d’el hamiz a connu une perte de capacité d’une valeur de 0.98 hm
3 ce qui représente
5.9% de sa capacité global et un comblement annuel de 0.06 hm
3/ an.
Celui de Boukerdane a perdu 0.26 hm
3 en capacité donc 0.2% avec un comblement annuel de
0.017 hm
3/ an.
Le barrage de Beniamrane a perdu en capacité 5.02 hm
3 ce qui équivaut à 14.3% de sa capacité de
stockage et un comblement annuel de 0.32 hm
3/ an.
Donc on peut dire que le taux d’envasement du barrage Beni Amrane est plus important car
14,3%>>5.9%>0.2% ; et que la valeur au barrage Boukerdane est trop faible
❖ Remarque importante :
Pour le cas du barrage Boukerdane et d’après l’ANBT il n’y a pas de perte substantielle de la
capacité du réservoir. Il serait possible que des dépressions invisibles en 2004 aient été détectées
en 2019. Ce qui a permis de supposer une sous-estimation du de la capacité initiale.
Et une augmentation de surface qui pourrait être due à la perte de martiaux dans les zones les plus
élevés du barrage causé par les fortes pluies.
Précédent

Impacts des barrages sur la dynamique sédimentaire du littoral centre Algérien - 66/95

Suivant