CHAPITRE IV. RÉSULTATS ET DISCUSSION
50
D‟après la figure 13, L‟EF de l‟urbanisation d‟Alger est de 3.8 millions gha. La plus grande
contribution à cette empreinte est celle des émissions dues à l‟exploitation d‟énergies
opérationnel et intrinsèque. Le même cas se présente pour Tipaza et Tlemcen, dont les
émissions de CO 2 , qui sont théoriquement sont compensées par les surfaces forestières
(Surface de séquestration), représentent plus de 90% de l‟empreinte totale.
L‟interprétation se base sur le résultat de calcul cependant il est important de noter que des
cas de surestimation de l‟EF peuvent avoir lieu, notamment de l‟EF de l‟énergie intrinsèque
basée essentiellement sur des extrapolations (quantité de matériaux et énergie consommés)
pendant une longue période de 19 ans. Une description additionnelle de l‟âge des matériaux
est susceptible de réduire cette quantité d‟émissions car elles seront amorties en raison des
procédés industrielles sont possiblement moins polluants. Cependant ni l‟âge ni l‟origine des
matériaux de construction et des matières brute n‟a été considéré dans cette étude en raison de
l‟absence de donnée.
D‟après les résultats, la consommation de ressources dans la wilaya d‟Alger paraît élevée par
rapport au deux autre wilayas. Il est important de préciser que cette surexploitation peut être
due à une surestimation des du poids des matériaux basé sur les statistiques des devis
quantitatifs obtenus. En effet, la wilaya d‟Alger nécessite une surface de capacité biologique
important pour atteint l'équilibre, Tipaza et Tlemcen ont des surfaces de forêt importantes,
donc la situation est meilleure comparer au la wilaya d‟Alger, mais semble également être en
déséquilibre entre surface d‟absorption de CO 2 et les émissions générées.
Par conséquent, plus la population est importante, plus la consommation des terres et
d'énergie est importante, induisant une EF plus élevée. Cela est apparent dans la diminution
de l‟empreinte écologique dans le cas des villes à faible et moyenne population (Tipaza,
Tlemcen).
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D‟après la figure 13, L‟EF de l‟urbanisation d‟Alger est de 3.8 millions gha. La plus grande
contribution à cette empreinte est celle des émissions dues à l‟exploitation d‟énergies
opérationnel et intrinsèque. Le même cas se présente pour Tipaza et Tlemcen, dont les
émissions de CO 2 , qui sont théoriquement sont compensées par les surfaces forestières
(Surface de séquestration), représentent plus de 90% de l‟empreinte totale.
L‟interprétation se base sur le résultat de calcul cependant il est important de noter que des
cas de surestimation de l‟EF peuvent avoir lieu, notamment de l‟EF de l‟énergie intrinsèque
basée essentiellement sur des extrapolations (quantité de matériaux et énergie consommés)
pendant une longue période de 19 ans. Une description additionnelle de l‟âge des matériaux
est susceptible de réduire cette quantité d‟émissions car elles seront amorties en raison des
procédés industrielles sont possiblement moins polluants. Cependant ni l‟âge ni l‟origine des
matériaux de construction et des matières brute n‟a été considéré dans cette étude en raison de
l‟absence de donnée.
D‟après les résultats, la consommation de ressources dans la wilaya d‟Alger paraît élevée par
rapport au deux autre wilayas. Il est important de préciser que cette surexploitation peut être
due à une surestimation des du poids des matériaux basé sur les statistiques des devis
quantitatifs obtenus. En effet, la wilaya d‟Alger nécessite une surface de capacité biologique
important pour atteint l'équilibre, Tipaza et Tlemcen ont des surfaces de forêt importantes,
donc la situation est meilleure comparer au la wilaya d‟Alger, mais semble également être en
déséquilibre entre surface d‟absorption de CO 2 et les émissions générées.
Par conséquent, plus la population est importante, plus la consommation des terres et
d'énergie est importante, induisant une EF plus élevée. Cela est apparent dans la diminution
de l‟empreinte écologique dans le cas des villes à faible et moyenne population (Tipaza,
Tlemcen).
