Chapitre I :
Généralité
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7.2. Les senneurs
Ces navires utilisent des "filets tournants" et des "sennes halées" à bord, destinés à la capture
des espèces pélagiques représentées principalement par la sardine (Sardine pilchardus),
l’anchois (Engraulis encrasicolus), l’allache (Sardinelle aurita), le saurel (Trachurus
trachurus)et le maquereau (Scomberscombrus).Les senneurs comprend d’habitude : une
poulie, un tambour à filet pour le relevage du filet et son rangement à bord, ainsi qu'un ou
plusieurs treuils pour les opérations de filage et de hissage (FAO, 1986).
7.3. Les petits métiers
Une appellation locale qui désigne la pêche effectuée à l’aide de petites embarcations de
pêche côtière (Mouffok, 2008). Cette flottille se caractérise pour des petites embarcations de
12 mètres de long et d’une jauge brute allant de 1 à 10 Tonnes (Kadari, 1984). Les engins les
plus couramment utilisés sont les lignes, la senne de pêche et les filets maillants, destinés à la
capture des espèces de poissons, de crustacés et de mollusques, citons le calame (Loligo
vulgaris), le poulpe (Octopus vulgaris) et la sépia (Sepia officinalis). Concernant les filets
dérivants, ils sont toujours utilisés en Oranie malgré leur stricte interdiction. Le temps passé
en mer varie selon les unités, de 02 heures allant jusqu’à 16 heures (Ladjal et Brahmi, 2018).
Section deux : le modèle
1. Le concept de l’empreinte écologique
1.1. Définition de l’empreinte écologique
L’Empreinte écologique représente la consommation humaine réelle des ressources
biologiques et la génération de déchets en termes d'écosystème approprié superficie, qui peut
être comparée à la surface productive de la biosphère (Ress et Wackernagel, 1999).
L'empreinte de l'humanité a pour la première fois dépassée la bio-capacité totale de la Terre
dans les années 1980. Depuis lors, ce dépassement n'a fait qu'augmenter de sorte qu’en 2005,
la demande était de 30% supérieure à l'offre. En 2005, la demande la plus forte de l'humanité
en surfaces bio-productives était pour absorber les émissions de CO2, non absorbées par les
océans, provenant de la combustion des énergies fossiles et des changements d’utilisation des
sols. Cette « empreinte carbone » a augmenté d'un facteur 10 depuis 1961.
En 2018, l’empreinte écologique de l’Algérie était de 98.8 millions d’hectares globaux, soit
2.34 hectares globaux gha mobilisée par personne. Quant à l’offre, la surface totale ou la biocapacité, était de 24.03 gha, soit 0.75 gha disponible par personne. L’EF d'un pays est la
somme de toutes les terres cultivées, des pâturages, des forêts et des zones de pêche
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L’empreinte écologique de l’activité de la pêche cas: Jijel, Alger et Tipaza. - 24/88

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