Impact des infrastructures sur la zone des Sablettes : Etude comparatives des méthodes d’évaluation du trait de côte
Chapitre 04 : Résultats d’évolution spatiotemporelle du trait de côte et Analyse d'impact
81
Figure 65: Taux de variation entre 1959-2015 exprimé par mètre / an montré sur une carte de
Google Earth 2022
Commentaire :
Ce paramètre est très important, il nous permet de connaître le taux d’avancement ou de
recul du trait de côte, dans notre cas, le taux d’avancement moyen sur le long de la zone
d'étude est de 0,82 m/an.
On constate que la valeur maximale du rythme d'avancement apparaît entre les transects 85
et 110, c'est-à-dire au niveau de la plage de Piquet Blanc, où après l'avoir divisé par la
période d'étude entre 1959 et 2015 on a trouvé que le rythme d'avancement est (3,31 m/an).
Les transects 7 à 84 et 110 à 129 montrent un taux d'avancement annuel qui ne dépasse pas
2 mètres (1,3 mètre annuellement), ce qui explique le profit annuel des sédiments dans la
région et le bilan sédimentaire annuel presque constant avec une légère prédominance de
l'accumulation sédimentaire sur l'érosion de ce processus. Ce gain annuel dans les sédiments
selon (Calvert and Dosseur, 1974) est basé sur l'alimentation sédimentaire provenant de Oued
Chapitre 04 : Résultats d’évolution spatiotemporelle du trait de côte et Analyse d'impact
81
Figure 65: Taux de variation entre 1959-2015 exprimé par mètre / an montré sur une carte de
Google Earth 2022
Commentaire :
Ce paramètre est très important, il nous permet de connaître le taux d’avancement ou de
recul du trait de côte, dans notre cas, le taux d’avancement moyen sur le long de la zone
d'étude est de 0,82 m/an.
On constate que la valeur maximale du rythme d'avancement apparaît entre les transects 85
et 110, c'est-à-dire au niveau de la plage de Piquet Blanc, où après l'avoir divisé par la
période d'étude entre 1959 et 2015 on a trouvé que le rythme d'avancement est (3,31 m/an).
Les transects 7 à 84 et 110 à 129 montrent un taux d'avancement annuel qui ne dépasse pas
2 mètres (1,3 mètre annuellement), ce qui explique le profit annuel des sédiments dans la
région et le bilan sédimentaire annuel presque constant avec une légère prédominance de
l'accumulation sédimentaire sur l'érosion de ce processus. Ce gain annuel dans les sédiments
selon (Calvert and Dosseur, 1974) est basé sur l'alimentation sédimentaire provenant de Oued
