Impact des infrastructures sur la zone des Sablettes : Etude comparatives des méthodes d’évaluation du trait de côte
Chapitre 04 : Résultats d’évolution spatiotemporelle du trait de côte et Analyse d'impact
79
Figure 62: La distance entre les deux traits de côte 1999 et 2015 en mètre
Après avoir réduire la durée d'étude à la période entre 1999 et 2015 (Figure 62) pour
déterminer l'impact de la construction d'infrastructures sur la zone d'étude, nous avons
constaté un déséquilibre dans le bilan sédimentaire de la zone, dû à la formation de la plage
en poche après la construction de l'épi n°1 , ainsi que la grande différence entre les rythmes
de progression du littoral et la tendance à l'érosion montrer par le recul de trait de côte de
l'année 2015 et une différence de recul moyen de -15 mètre qui est représenté dans les
transects 4-47 et 114 à 129.
Les zones en lignes discontinues sont épurées du fait du manque d'intégration entre les
lignes côtières, et de l'impossibilité d'appliquer l'approche DSAS ce qui signifie que
l'approche NSM ne peut pas lui être appliquée.
Chapitre 04 : Résultats d’évolution spatiotemporelle du trait de côte et Analyse d'impact
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Figure 62: La distance entre les deux traits de côte 1999 et 2015 en mètre
Après avoir réduire la durée d'étude à la période entre 1999 et 2015 (Figure 62) pour
déterminer l'impact de la construction d'infrastructures sur la zone d'étude, nous avons
constaté un déséquilibre dans le bilan sédimentaire de la zone, dû à la formation de la plage
en poche après la construction de l'épi n°1 , ainsi que la grande différence entre les rythmes
de progression du littoral et la tendance à l'érosion montrer par le recul de trait de côte de
l'année 2015 et une différence de recul moyen de -15 mètre qui est représenté dans les
transects 4-47 et 114 à 129.
Les zones en lignes discontinues sont épurées du fait du manque d'intégration entre les
lignes côtières, et de l'impossibilité d'appliquer l'approche DSAS ce qui signifie que
l'approche NSM ne peut pas lui être appliquée.
