Impact des infrastructures sur la zone des Sablettes : Etude comparatives des méthodes d’évaluation du trait de côte
Chapitre 04 : Résultats d’évolution spatiotemporelle du trait de côte et Analyse d'impact
90
Dans cette période de 15 ans, la prédominance de l'accumulation sédimentaire a été
observée au détriment de l'érosion (le résultat de la différence de surface est de 9656 m
2
(0,9656 ha) d'accumulation).
4.2.5 Evolution du trait de côte entre 2014 -2015 :
La Figure 74 ci-dessous montre l’évolution du trait côte entre 2014 -2015 avec les zones
d’érosion et d'accumulations :
Figure 74: Evolution de trait de côte entre 2014 -2015 illustrée sur une carte de (Google Earth
2022)
Discussion
Entre 2014 et 2015, c'est-à-dire la période suivant l'achèvement du projet, on observe pour
la première fois dans la zone d'étude que le processus d'érosion l'emportait sur le processus
d'accumulation, où après la formation de la plage, l'accumulation était dans une proportion
appropriée par rapport aux périodes d'étude de 1959 à 1999 avec une superficie estimée à 571
m
2 (0.0571 ha), et l'érosion sédimentaire était d'une superficie de 2664,2 m² (0,26642 ha), ce
qui reflète les risques de l'intervention artificielle sur la dynamique des côtes.
Chapitre 04 : Résultats d’évolution spatiotemporelle du trait de côte et Analyse d'impact
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Dans cette période de 15 ans, la prédominance de l'accumulation sédimentaire a été
observée au détriment de l'érosion (le résultat de la différence de surface est de 9656 m
2
(0,9656 ha) d'accumulation).
4.2.5 Evolution du trait de côte entre 2014 -2015 :
La Figure 74 ci-dessous montre l’évolution du trait côte entre 2014 -2015 avec les zones
d’érosion et d'accumulations :
Figure 74: Evolution de trait de côte entre 2014 -2015 illustrée sur une carte de (Google Earth
2022)
Discussion
Entre 2014 et 2015, c'est-à-dire la période suivant l'achèvement du projet, on observe pour
la première fois dans la zone d'étude que le processus d'érosion l'emportait sur le processus
d'accumulation, où après la formation de la plage, l'accumulation était dans une proportion
appropriée par rapport aux périodes d'étude de 1959 à 1999 avec une superficie estimée à 571
m
2 (0.0571 ha), et l'érosion sédimentaire était d'une superficie de 2664,2 m² (0,26642 ha), ce
qui reflète les risques de l'intervention artificielle sur la dynamique des côtes.
