Impact des infrastructures sur la zone des Sablettes : Etude comparatives des méthodes d’évaluation du trait de côte
Chapitre 04 : Résultats d’évolution spatiotemporelle du trait de côte et Analyse d'impact
87
sédiments continentaux qui atteignent la mer à travers les deux oueds d'El Harrach et d'El
Hamiz, ainsi que des processus dynamiques de transport des sédiments marins. (Calvert and
Dosseur, 1974)
4.2.2 Evolution du trait de côte entre 1972 -1980 :
La Figure 71 ci-dessous montre l’évolution du trait côte entre 1972 -1980 avec les zones
d’érosion et d'accumulations :
Figure 71: Evolution du trait de côte entre 1972 -1980 illustrée sur une carte de (Google Earth
2022)
Discussion
Par le même principe, nous extrayons la zone entre les côtes de 1972-1980 (Figure 71),
comme la période précédente. Nous notons l'achèvement du processus d'accumulation avec
une zone de progrès estimée à 5020,52 m
2 (0,502 ha), soit 627,56 m
2 annuels (0.0627 ha/an).
L’accumulation se poursuit en raison de l'absence de mouvement sédimentaire due à
l'augmentation de la vitesse du vent, ainsi que l'augmentation de la précipitation, qui joue un
rôle important dans le processus de lavage du continent.(Commission européenne, 2008)
Chapitre 04 : Résultats d’évolution spatiotemporelle du trait de côte et Analyse d'impact
87
sédiments continentaux qui atteignent la mer à travers les deux oueds d'El Harrach et d'El
Hamiz, ainsi que des processus dynamiques de transport des sédiments marins. (Calvert and
Dosseur, 1974)
4.2.2 Evolution du trait de côte entre 1972 -1980 :
La Figure 71 ci-dessous montre l’évolution du trait côte entre 1972 -1980 avec les zones
d’érosion et d'accumulations :
Figure 71: Evolution du trait de côte entre 1972 -1980 illustrée sur une carte de (Google Earth
2022)
Discussion
Par le même principe, nous extrayons la zone entre les côtes de 1972-1980 (Figure 71),
comme la période précédente. Nous notons l'achèvement du processus d'accumulation avec
une zone de progrès estimée à 5020,52 m
2 (0,502 ha), soit 627,56 m
2 annuels (0.0627 ha/an).
L’accumulation se poursuit en raison de l'absence de mouvement sédimentaire due à
l'augmentation de la vitesse du vent, ainsi que l'augmentation de la précipitation, qui joue un
rôle important dans le processus de lavage du continent.(Commission européenne, 2008)
