Chapitre I : Généralités
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télédétection dépendent du type d’énergie qu’elles utilisent (Piero, 2018).
Lorsque les capteurs mesurent la lumière solaire réfléchie dans les longueurs d’onde du visible, ils
sont appelés capteurs optiques passifs.
1.6.2.2 Télédétection active
Les capteurs actifs fournissent leur propre énergie par l’émission d’un rayonnement
électromagnétique laser ou micro-ondes, pour éclairer les objets. Un capteur actif peut fonctionner
jour et nuit et même en temps nuageux (Piero, 2018).
Il existe deux types de capteurs actifs ; le Radar et le Lidar.
Le Radar (Radio Detection And Ranging) opère dans la partie des micro-ondes et se caractérise
par une visée latérale basée sur la mesure et le classement des distances Radar – cible. Il en résulte
des images difficiles à interpréter par le cerveau humain mais très riches en informations.
Le Lidar (LIght Detection And Ranging) est une forme de télédétection optique active (Knudby,
2021) ; Il opère dans le visible, le proche infrarouge et les micro-ondes. Il se caractérise par une
visée verticale basée sur la mesure de la distance Lidar – Cible de laquelle est déduite la grandeur
utile, la hauteur de la cible. Cette dernière est calculée en tout point de la trajectoire (trace) du
satellite, et est donnée par la mesure du temps mis entre l’émission des impulsions lumineuses et
leur retour à l’appareil de mesure, divisé par la vitesse de la lumière. Les appareils modernes
de mesure LiDAR émettent généralement jusqu’à 1 million de pulsions/seconde et même plus
(Trifide, 2016).
Le Lidar a des champs d’application divers et variés, tel que la mesure de la hauteur des forêts, la
hauteur du bâti et la hauteur de la mer. Cette étude se focalise sur l’exploitation de la hauteur de
la mer mesurée par les altimètres spatiaux.
1.7 Principe de mesure de la SSH spatiale
Le principe de mesure de la SSH par altimétrie radar satellitaire est basé sur la mesure du temps
d’aller-retour d'une onde émise par le satellite après réflexion sur la surface de la mer (voir figure
1-2). L'écho de chaque impulsion est détecté et analysé à bord du satellite, ce qui conduit à une
détermination précise de la distance entre le satellite et le niveau de la mer en fonction de la durée
T d'aller-retour du signal radar et de la célérité c de propagation de l'onde.
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