Chapitre 03 : Résultats et discussion
118
Adopter les pratiques d’alimentation adéquates.
Les organismes morts doivent être retirés et éliminés de façon adéquate.
Par rapport à la minimisation des effluents contenant des matières organiques :
Prendre en compte les effets possibles de la matière organique provenant des
effluents lors du choix du site d’implantation des fermes aquacoles.
Promouvoir le développement de systèmes de recirculation.
Promouvoir la polyculture en tant que pratique d’exploitation et de revalorisation de
la matière organique.
Encourager l’utilisation des systèmes biologiques absorbant la matière organique.
Encourager la recherche dans le domaine de la récupération, de l’élimination et de
la réutilisation des résidus solides.
Par rapport au transfert de pathogènes :
S’assurer que les organismes cultivés sont dans les meilleures conditions de santé.
Mettre en œuvre les mesures de précaution afin de prévenir les transferts de
pathogènes.
Mettre en œuvre les mesures spéciales en matière de biosécurité afin de limiter
l’introduction de pathogènes dans les élevages.
Encourager la recherche et le suivi en matière d’épidémiologie des maladies se
déclarant au sein des populations sauvages vivant à proximité des zones
d’aquaculture.
Par rapport à la diminution de l’utilisation de produits thérapeutiques :
S’assurer que les normes sanitaires reposent sur des mesures de prophylaxie et de
prévention appropriées.
Mettre à disposition les médicaments à usage vétérinaire plus efficaces et plus sûrs
du point de vue de leur usage à des fins aquacoles.
Par rapport à une gestion correcte des produits thérapeutiques et autres :
Réaliser un diagnostic des maladies précis en laboratoire avant d’utiliser les
antibiotiques.
Employer seulement les antibiotiques garantis par un brevet légal.
Réduire l’emploi de produits chimiques persistants.
Etablir des plans sanitaires visant à prévenir le développement de souches
microbiennes résistantes aux antibiotiques.
Par rapport aux procédés antifouling :
118
Adopter les pratiques d’alimentation adéquates.
Les organismes morts doivent être retirés et éliminés de façon adéquate.
Par rapport à la minimisation des effluents contenant des matières organiques :
Prendre en compte les effets possibles de la matière organique provenant des
effluents lors du choix du site d’implantation des fermes aquacoles.
Promouvoir le développement de systèmes de recirculation.
Promouvoir la polyculture en tant que pratique d’exploitation et de revalorisation de
la matière organique.
Encourager l’utilisation des systèmes biologiques absorbant la matière organique.
Encourager la recherche dans le domaine de la récupération, de l’élimination et de
la réutilisation des résidus solides.
Par rapport au transfert de pathogènes :
S’assurer que les organismes cultivés sont dans les meilleures conditions de santé.
Mettre en œuvre les mesures de précaution afin de prévenir les transferts de
pathogènes.
Mettre en œuvre les mesures spéciales en matière de biosécurité afin de limiter
l’introduction de pathogènes dans les élevages.
Encourager la recherche et le suivi en matière d’épidémiologie des maladies se
déclarant au sein des populations sauvages vivant à proximité des zones
d’aquaculture.
Par rapport à la diminution de l’utilisation de produits thérapeutiques :
S’assurer que les normes sanitaires reposent sur des mesures de prophylaxie et de
prévention appropriées.
Mettre à disposition les médicaments à usage vétérinaire plus efficaces et plus sûrs
du point de vue de leur usage à des fins aquacoles.
Par rapport à une gestion correcte des produits thérapeutiques et autres :
Réaliser un diagnostic des maladies précis en laboratoire avant d’utiliser les
antibiotiques.
Employer seulement les antibiotiques garantis par un brevet légal.
Réduire l’emploi de produits chimiques persistants.
Etablir des plans sanitaires visant à prévenir le développement de souches
microbiennes résistantes aux antibiotiques.
Par rapport aux procédés antifouling :
