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La conchyliculture fait partie de l’aquaculture extensive .Elle concerne l’élevage de
mollusques bivalves (moules, huitres, palourde, coques, …) en milieu marin voir saumâtre à
partir de naissains collectés sur des gisements naturels ou produits en écloserie. En effet, la
conchyliculture recouvre un espace économique non négligeable par la production de
mollusques (LUBET, et al., 1999).
Les statistiques de la FAO estiment la production mondiale conchylicole des mollusques
bivalves 17,7 millions de tonnes en 2018. La conchyliculture est plus élevée dans l’Asie 92%
.La chine est le pays le plus grand producteur de la conchyliculture avec 87% (13358,3
Million t), (FAO, 2020b).
L’Algérie possède un littoral non négligeable estimé à plus de 1600 km de côte qui présente
d’énormes potentialités aquacoles. La conchyliculture commence à intéresser de nombreux
investisseurs algériens. Certaines fermes sont déjà opérationnelles, d’autres sont en voie de
création.
En 2000, en Algérie plusieurs plans et programmes de développement ont été élaborés
permettant ainsi le démarrage de plusieurs projets privés d’aquaculture dans différentes
filières (FAO, 2012).
Sur le littorale Algérien, le mode d’élevage conchylicole utilisé est l’élevage en filière de Subsurface. Cependant cette technique d’élevage nécessite une bonne qualité des eaux d’élevage.
Il existe en Algérie, quelques fermes conchylicoles : SARL ORCA MARINE à Ain Taya et la
ferme d’Elevage Aquacole
Méditerranéen (EAM) et a ferme d’élevage aquacole
(CULTMAR).
Cette étude comporte trois parties :
✓ La première partie présente les généralités sur la conchyliculture et la présentation de
quelques espèces : (Crassostrea gigas, Mytilus galloprovincialis).
✓ La deuxième partie présente les différents modes d’élevages dans le monde et la
conchyliculture dans le monde.
✓ La troisième partie présente la conchyliculture dans l’Algérie et quelques fermes aquacoles
dans l’Algérie.
✓ Nous terminons notre étude par une conclusion générale.
La conchyliculture fait partie de l’aquaculture extensive .Elle concerne l’élevage de
mollusques bivalves (moules, huitres, palourde, coques, …) en milieu marin voir saumâtre à
partir de naissains collectés sur des gisements naturels ou produits en écloserie. En effet, la
conchyliculture recouvre un espace économique non négligeable par la production de
mollusques (LUBET, et al., 1999).
Les statistiques de la FAO estiment la production mondiale conchylicole des mollusques
bivalves 17,7 millions de tonnes en 2018. La conchyliculture est plus élevée dans l’Asie 92%
.La chine est le pays le plus grand producteur de la conchyliculture avec 87% (13358,3
Million t), (FAO, 2020b).
L’Algérie possède un littoral non négligeable estimé à plus de 1600 km de côte qui présente
d’énormes potentialités aquacoles. La conchyliculture commence à intéresser de nombreux
investisseurs algériens. Certaines fermes sont déjà opérationnelles, d’autres sont en voie de
création.
En 2000, en Algérie plusieurs plans et programmes de développement ont été élaborés
permettant ainsi le démarrage de plusieurs projets privés d’aquaculture dans différentes
filières (FAO, 2012).
Sur le littorale Algérien, le mode d’élevage conchylicole utilisé est l’élevage en filière de Subsurface. Cependant cette technique d’élevage nécessite une bonne qualité des eaux d’élevage.
Il existe en Algérie, quelques fermes conchylicoles : SARL ORCA MARINE à Ain Taya et la
ferme d’Elevage Aquacole
Méditerranéen (EAM) et a ferme d’élevage aquacole
(CULTMAR).
Cette étude comporte trois parties :
✓ La première partie présente les généralités sur la conchyliculture et la présentation de
quelques espèces : (Crassostrea gigas, Mytilus galloprovincialis).
✓ La deuxième partie présente les différents modes d’élevages dans le monde et la
conchyliculture dans le monde.
✓ La troisième partie présente la conchyliculture dans l’Algérie et quelques fermes aquacoles
dans l’Algérie.
✓ Nous terminons notre étude par une conclusion générale.
